1947-11-25
Le Seigneur dit:
«… et s’ils veulent percer le mystère de Dieu, j’aveuglerai leurs yeux et je les induirai en erreur. Il y a des limites qu’il n’est pas permis aux hommes de franchir. Car, au-delà de ces limites, je règne et j’agis seul. Leur manie de procéder à certains examens ne sert qu’à documenter leur manque de foi. Cela ne sert qu’à documenter leur orgueil qui discute, mesure et voudrait mettre des limites à ma puissance. Or j’aveugle les insolents.
Ma fille obéissante à mon Fils, abandonne ton corps aux recherches des hommes qui ont besoin de se heurter à la réalité pour y croire, mais garde closes les grilles de ton âme. Cette âme que j’ai déposée dans le tabernacle de la Sagesse et de la Charité ne doit pas en être arrachée, car elle connaît les choses de Dieu et sa face, et ce qu’est Dieu ne doit pas être connu par la violence.
J’ai dit: “Ne vous tournez pas vers les magiciens et n’interrogez pas les devins, ne pratiquez pas la divination et n’interprétez pas les songes.” Ma justice appelle “violence” et met au nombre des divinations que je maudis certaines violations du mystère des cœurs où moi, qui suis un et trine, je règne et agis.
Ma fille, comporte-toi de la manière suivante: tant que l’on n’use pas de violence sur ton âme, laisse-les observer. Mais si quelqu’un osait, avec une âme et une intention impures, violer la liberté de ton âme et la lier pour scruter ce qui est mon mystère, refuse-toi, maintenant et toujours, en mon Nom. Exige de celui qui aura pris cette initiative un saint serment de s’en tenir à ces règles, sans quoi mon indignation éclatera.
Je suis ton Seigneur Dieu et celui de tous et, si je suis pour toi un Père, je suis le Juge de ceux qui ne me reconnaissent pas dans mes œuvres, n’adorent pas mes décrets et arrachent les voiles que j’ai étendus sur ceux que j’ai “séparés”.
Sois en paix. Le triple amour éternel est avec toi.»
Cela fait si longtemps que le Père éternel ne m’avait pas parlé! Je n’appelle pas me parler en particulier la voix de Dieu que j’ai entendue les 7 et 24 octobre. C’était destiné à tout le monde. En revanche, ces paroles-ci sont pour moi seule. Et sa majesté, sa sévérité plutôt irritée devrais-je dire, m’a fait peur. C’était vraiment le Dieu terrible du Sinaï, aujourd’hui! Cet avertissement me cause de la peine et m’inquiète: il est bon pour moi comme une main paternelle qui guide, mais cela me fait penser qu’il y a encore et toujours des personnes irrespectueuses du mystère de Dieu en moi… qui tentent frauduleusement de nuire à l’Œuvre et au porte-parole pour pouvoir dire: “Nous avions raison.”
En tes mains, Seigneur, je remets cette œuvre qui est tienne ainsi que le mystère de mon âme.