The Writings of Maria Valtorta

This work has not been translated into this language yet. The French text is shown in the meantime.

216. Le 1er mai 1948

FR

216. Chapter 216

EN Translation coming

1948-05-01

Mon ange gardien m’explique la différence entre la séparation de l’âme et du corps par la mort, et la séparation momentanée de l’esprit avec le corps et l’âme sous l’effet de l’extase ou du ravissement spirituel. Il m’apprend que, alors que le détachement de l’âme et du corps provoque la mort, la contemplation extatique – en d’autres termes l’oraison momentanée de l’esprit hors de la barrière des sens et de la matière – ne la provoque pas. La raison en est que l’âme ne se détache pas du corps, mais sa partie plus élevée plonge dans les feux de la contemplation.

Pour me le faire mieux comprendre, il me fait observer que tous les hommes, tant qu’ils sont en vie, gardent leur âme en eux (qu’elle soit morte ou vivante en raison du péché ou de la jus­tice), mais que seuls ceux qui ont un grand amour pour Dieu atteignent la vraie contemplation. Cela tend à prouver que l’âme, qui continue d’exister tant qu’elle est unie au corps – c’est vrai de tous les hommes –, possède en elle une part plus élevée: il s’agit, pour ainsi dire, de l’âme de l’âme. Un manque d’amour pour Dieu et pour sa Loi, ou même la tiédeur et les péchés véniels lui font perdre la grâce de pouvoir contempler et connaître Dieu et les vérités éternelles, dans la mesure où cela est possible à une créature et en fonction de la perfection qu’elle aura atteinte.

J’ai reçu cette explication de mon ange gardien parce que, en récitant le rosaire, je méditais sur le quatrième mystère glorieux, et donc sur les paroles de Marie du 12 avril et sur celles de l’Esprit Saint du 2 février.

No sections found for this chapter.