Los Escritos de Maria Valtorta

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207. Le 19 décembre

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207. Capítulo 207

ES Traducción en camino

1943-12-19

Dieu le Père dit:

“Dans la majestueuse manifestation du Sinaï, j’ai dit à mon serviteur, à l’intention des humains, de tous les humains, les règles à observer pour mériter ma bénédiction.

Et si beaucoup des dispositions minutieuses qui ont suivi le Décalogue, pour rendre plus sûre et plus facile aux anciens sa mise en pratique, sont tombées au fil des siècles et avec l’avènement du Christianisme, le Décalogue est resté et il ne change pas. Il ne changera pas jusqu’au dernier jour, et s’il était donné à la Terre de vivre encore des millénaires de millénaires, ce Décalogue serait toujours le même, toujours valable, toujours juste, toujours à observer.

Mon Fils n’en a pas changé un mot parce que la parole de Dieu ne peut être retouchée par personne. Souvenez-vous-en. Il a confirmé la Loi dans ses dix commandements intouchables. Par contre, il a remplacé ses parties complémentaires, qui n’étaient plus conformes au nouvel âge, par sa doctrine d’amour.

L’ère du châtiment avait pris fin du moment où fleurissait sur le monde le Règne de l’amour et de la miséricorde et, pour bien vous assurer de ce changement qui substituait le pardon à la rigueur, mon Fils se consuma pendant trois ans à prêcher l’amour et le pardon, et il poussa son sacrifice à s’élever comme un avertissement sanglant au sommet d’une montagne, pour que tout le monde regardât vers ce centre de miséricorde dont descendaient, avec les dernières gout­tes d’un Sang divin, les dernières paroles encore d’amour et de pardon.

Jusqu’au moment extrême, le Maître du monde vous a répété, et avec les faits outre qu’avec les paroles, la perfection de la Doctrine divine. Perfection, parce qu’au Décalogue ancien, il a enlevé les dispositions plus humaines des vétilles mosaïques et leur a substitué son code tout fait d’amour. Mais le Décalogue demeure. Et il demeurera. Et le monde périt parce qu’il ne connaît plus et ne vit plus le Décalogue.

Où sont ceux qui, investis d’autorité familiale, enseignent à leurs enfants la première et la plus nécessaire des choses qu’il faut savoir: ma Loi? Où sont ceux qui forment leurs enfants à la reconnaissance et à l’amour révérenciel envers moi, racontant aux intelligences et aux cœurs qui s’ouvrent les merveilles et les providences de Dieu pour les humains?

Je ne me soucie pas ici d’autres autorités. Je parle de la première autorité: celle des parents. Responsables de l’avenir de leurs enfants et, par conséquent, des nations. Car, si les autorités du pouvoir qui vous gouverne devaient faire face, dans tout le monde chrétien, à un nombre infini d’autorités familiales adhérant fermement au respect de Dieu et à l’enseignement de Dieu et des choses de Dieu, elles se limiteraient dans leurs excès qui, non seulement profanent les jeunes générations, mais préparent à la Terre des jours de plus en plus terribles, puisque de jeunes corrompus et athées ne peuvent naître que des délinquants. Qu’il s’agisse de délinquance individuelle ou sociale, c’est toujours la délinquance qui pousse au crime, au vol, à l’abus de pouvoir, à la trahison, à la révolte et à toutes les infamies qui font de la Terre un enfer anticipé et des humains, des démons cruels les uns envers les autres.

Vous rêvez à des jours meilleurs. Mais – et je vous répète des mots vieux de milliers d’années et pourtant toujours nouveaux – ‘qui vous donnera un tel esprit pour me craindre et observer mes commandements, afin que vous et vos enfants soyez heureux pour l’éternité?’. Comment pourrez-vous l’être si vous ne connaissez plus mes commandements? Que donnez-vous à votre esprit pour qu’il vive? Et s’il est mort par manque de nourriture et de respiration, obligé de mourir sans la parole de Dieu et de respirer l’air rendu méphitique par vos péchés, comment pouvez-vous avoir l’esprit que je vous demande d’avoir?

Vous êtes dans un cercle fermé. Un cercle d’horreur qui vous étrangle. Vous pouvez le briser seulement avec la Croix et l’Évangile. Ils vous ouvrent les portes à la Lumière de Dieu et à l’air et à la nourriture et à tout ce qui est Vie. Ils vous ouvrent la voie qui vous ramène à moi.

Ma terrible Majesté peut encore vous faire peur, car vous êtes comme Adam après la faute: vous avez l’âme souillée et vous craignez l’œil de Dieu. Mais le Christ ne fait pas peur. De la naissance à la mort, son nom est: Douceur. Remontez vers moi par l’entremise de sa Parole et de sa Croix. Elles vous instruisent et vous reconsacrent. Elles sont le chef-d’œuvre de l’amour divin. Hors d’elles, il n’y a pas d’autre instrument de salut. Après leur reniement, il ne reste qu’une chose: ‘ma Justice’.

Et ma Justice pour vous, dans l’état où vous êtes, veut dire une seule chose: ‘Punition’. Souvenez-vous-en et voyez-y.”

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