Los Escritos de Maria Valtorta

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193. Le 16 octobre

FR

193. Capítulo 193

ES Traducción en camino

1944-10-16

J’ouvre la Bible. Je tombe sur le chapitre 23 du Siracide, verset 1 à 4.

C’est une prière qui me plaît. Il est si facile à l’esprit de s’enorgueillir et au cœur de se gonfler d’orgueil! Non. Plutôt la mort! Car cela voudrait dire te perdre, Seigneur, et je ne le veux pas. Sers-toi du fouet et de la discipline, mais garde ta “violette” par terre.

A midi, je dis à Jésus: «Oui, Seigneur, conduis-moi par la main (j’étais en train de lire une phrase, dictée par Jésus à sœur Benigna,[1] qui était ma pensée du jour). Je veux ce que, toi, tu veux et rien d’autre. Mais j’ai peur du monde…»

Jésus, qui sait de quel genre de peur je veux parler, me répond:

«S’ils t’imposaient de garder le silence sans reconnaître que c’est en mon nom et par ma volonté que tu agis comme tu le fais, rétorque-leur de la même manière que Pierre et jean au Sanhédrin après la guérison de l’estropié: “S’il est juste aux yeux de Dieu de vous obéir à vous plutôt qu’à Dieu, à vous d’en juger. Nous ne pouvons pas (je ne peux pas), quant à nous (moi), ne pas publier ce que nous avons (j’ai) vu et entendu.” Tu ne pourrais pas, du reste, m’em­pêcher de venir à toi et de te forcer à voir et à entendre. Et ce serait stupide de ta part d’écouter le monde qui veut imposer silence à Dieu, plutôt que Dieu qui veut apporter la lumière au monde. Si je le veux, qui sera contre moi?»

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Notes

  1. Voir la note 337. ↩