Los Escritos de Maria Valtorta

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124. Le 20 juin 1946

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124. Capítulo 124

ES Traducción en camino

1946-06-20

Azarias s’annonce par l’un de ces chants angéliques très doux et ineffables qui restent dans mon âme comme les choses les plus célestes que j’aie jamais appréciées. La beauté, les effets de la lumière et des chants du paradis sont indescriptibles. Si les paroles de mon Jésus, avant-hier, ont déjà calmé mon angoisse, ce chant achève de me replonger dans la paix complète, solennelle et pourtant joyeuse qui est mon élément depuis que je suis l’instrument de mon Jésus adoré. J’écoute ce chant en écrivant, cette pure mélodie qui n’est pas parole mais seulement son d’une douceur qui vous porte à la béatitude. Oh, je ne saurais le décrire! J’écoute… et je comprends plus de choses à ce moment que pendant des mois de méditation personnelle. Je sais que, passé cet instant, je ne pourrai pas même expliquer ce que j’ai compris. C’est trop sublime! Néanmoins, le fruit de ce que j’ai compris restera au fond de mon âme… Ce chant me fait comprendre ce qu’est l’eucharistie pour les cieux, pour ceux qui y habitent… Ce chant m’éclaire sur l’ardent désir des anges d’obtenir ce Pain… Oh…!

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