1946-10-12
Mordant comme du poison, Satan – c’est sûrement lui – insinue: «Toi qui désires tellement le ciel pour retrouver ton père, saches que tu ne l’y trouveras jamais. Ni père ni mère. Tu souffriras même là-bas.»
Pour atténuer la souffrance de cette pensée, je réplique: «Je ne souffrirai pas: j’aimerai Dieu. Quand on jouit de Dieu, on ne peut souffrir de regret de personne et pour aucune raison.»