Los Escritos de Maria Valtorta

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215. Le 28 avril 1948

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215. Capítulo 215

ES Traducción en camino

1948-04-28

Au milieu d’intenses effluves de parfum qui se sont succédées depuis hier soir et durant toute la nuit, Marie dit:

«Ma fille, de l’Annonciation à l’Assomption, les roses de l’Amour éternel elles-mêmes furent pour moi un buisson d’épines. C’est pourquoi, devant ton propre buisson d’épines, réjouis-toi de ressembler à ta Mère et Reine. C’est seulement cette période ter­minée que nous cueillerons sur ce roncier changé en rosier les roses éternelles qui ne procurent rien d’autre qu’une joie ineffable, indescriptible et perpétuelle.

Prie beaucoup, afin que mon Epiphanie puisse resplendir partout et attirer des âmes innombrables à l’Etoile de Dieu, et afin que ma Pentecôte s’accomplisse et que le cœur des hommes se renouvelle, donnant paix à l’Eglise et au monde, salut aux hommes dans cette vie et dans l’autre, et gloire à Dieu. Ne t’étonne de rien de ce qui peut arriver d’extraordinaire en mai. Je veux te récompenser spirituellement de bien des choses. Mais recherche la solitude, car le voile étendu sur les mystères de l’Amour ne peut être levé en présence de tous, mais seulement devant ceux à qui l’Amour infini permet de voir, de goûter, de connaître…

Reste dans une attente ardente, dans ton minuscule cénacle, comme je l’ai fait dans le nôtre. Aime et prie.»

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