Los Escritos de Maria Valtorta

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73. Les 2 et 3 janvier 1946

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73. Capítulo 73

ES Traducción en camino

1946-01-02_1946-01-03

Le cloître d’un monastère, entouré d’arcades et pavé de carreaux blancs et noirs. Au loin, ce long cloître se perd dans l’obscurité. A l’endroit où je suis, il y a un angle que je représente comme ceci:

[image: 02/01/1946.tif]

Là où se trouve la petite arche et l’étoile, il y a une statuette de l’Enfant Jésus à l’âge de vingt-huit ou trente mois. Il est blond, beau et porte un vêtement bleu clair couvert de petites étoiles d’or; sa main droite fait un geste de bénédiction, la gauche tient le globe. Une lampe à huile éclaire la statue.

Je suis en train de le regarder quand soudain il s’anime et prend un vrai corps. Il me sourit et me fait un signe de la main en disant: «Viens là! Viens là!» Il devient alors lumineux, extraordinairement beau. L’angle du cloître luit comme sous la lumière d’étoiles. Je m’avance un peu, en souriant avec respect. Mais je m’arrête encore trop loin et l’Enfant insiste de la voix et du geste: «Mais viens là! Près de moi!» Je vais auprès de lui. Il rit de bonheur et me demande: «Veux-tu me réchauffer par un baiser sur les pieds? J’ai tellement froid», puis il me tend l’un après l’autre ses petits pieds nus sur lesquels, pour les réchauffer, je pose non seulement un baiser mais aussi ma joue fiévreuse.

Il rit, d’un rire clair d’enfant. Puis il dit: «Je suis l’Enfant Jésus de la petite Thérèse de Lisieux. C’est ici le Carmel. Tu comprends? Je suis l’Enfant Jésus de sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus.»

Maintenant que je suis tout près de lui, je le contemple, en extase. Il est si beau! Puis la lumière augmente, augmente et atteint une telle violence qu’elle m’enlève toute possibilité de voir, et tout disparaît. Il ne m’en reste que le souvenir et la paix.

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