Los Escritos de Maria Valtorta

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1. Les Carnets — 16 juin 1942

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1. Capítulo 1

ES Traducción en camino

1942-06-16

[En avant-propos se trouve l’original du poème “Le mont sinistre”, qui fut retranscrit sur un cahier et publié dans le volume Les Cahiers de 1943 à la date du 13 mai. Le terme “Spinacristi”[1] qui fi­-gure dans le commentaire suivant est expliqué dans l’introduction de l’Autobiographie. La date, précisée à la fin, est celle de l’année où le Père Migliorini alla trouver Maria Valtorta, alors infirme, et devint son directeur spirituel.]

Voilà ce que la petite sœur “Spinacristi” a écrit après avoir vu une croix sur un mont, et l’Amour crucifié sur elle… Mais ne parlez à personne de ma… je n’ose pas parler de vision, mais simplement de “vue”, afin qu’on ne me prenne pas pour une mystique ou pour une folle. Du reste, pour bafouer mon égo, il me vaudrait mieux être traitée de folle que de mystique. Car je ne le suis pas, et parce que je pourrais m’enorgueillir, et alors adieu !… Je pense que l’infinie Miséricorde, qui pardonne tant, s’éloigne des superbes ; or je ne veux pas qu’elle s’éloigne de moi, tout comme je ne veux pas qu’elle me dise : « Comment t’es-tu permise d’en déformer l’idée par tes mauvaises rimes ? » Mais c’est précisément pour sa miséricorde que je vous prie, mon Père, de les accepter et de pardonner.

Le 16 juin 1942 Sœur Spinacristi

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Notes

  1. Spinacristi signifie littéralement “Epine du Christ”. Il s’agit du févier, un grand arbre épineux à feuilles caduques originaire de l’est de l’Amérique du Nord, appartenant au genre Gleditsia et à la famille des fabacées. Maria Valtorta rappelle que certains disent que la couronne d’épines aurait été faite de branches de févier. ↩