Los Escritos de Maria Valtorta

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82. Le 14 juin 1953

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82. Capítulo 82

ES Traducción en camino

1953-06-14

« Ma toujours très obéissante et donc très aimée Maria — puisque tu es à mon égard égale en soumission à mon Fils, de sa naissance à son ascension au Ciel, puis maintenant dans le Ciel — défais le bord du mouchoir que le lys surnaturel a transformé en tissu miraculeux et donnes-en des petits morceaux, après les avoir bien passés sur le centre du mouchoir, à M. T., à E. R., à M. T., à S.B.A., à B.P., ainsi qu’à d’autres, qui souffrent ou ont des peines morales. Tu mettras les morceaux de tissu dans des enveloppes de papier vélin jaune — tu en as beaucoup —, et tu y écriras : “Tissu du saint lys.” »

Le 14 juin 1953, à 19 h 45, pendant que la procession du Saint-Sacrement passe au coin de la rue :

« Je ne viole pas le libre-arbitre que j’ai donné à l’homme. Je me borne à indiquer par des mots clairs et des conseils spirituels ce qu’il est bon de faire pour mériter ma bénédiction sur la terre et la gloire éternelle au Ciel, ou mon châtiment ici et dans l’au-delà. C’est ainsi que mon Père a agi à l’égard des anges et envers Adam et Eve, car c’est ce qu’il convient de faire pour confirmer en grâce ou non. Je fais de même avec les hommes de toute classe et condition sociale, qu’ils soient rois ou pauvres, prêtres ou laïcs, cultivés ou ignorants.

Je les mets tous à l’épreuve qui doit les confirmer en grâce ou les faire tomber en disgrâce. Mais malheur à ceux qui, comme Adam et Eve, ont montré orgueil et envie, et ont fait mauvais usage du libre-arbitre que je leur ai donné, pour tester leurs vertus comme l’orfèvre teste la pureté du métal au creuset ! Ils obtiendront la même condamnation qu’Adam et Eve, expulsés du paradis terrestre, séparés de la proximité du Père Créateur, déchus de la grâce, condamnés aux limbes pour des années. Eux, ce n’est pas dans les limbes mais au purgatoire, qui est un lieu bien plus affreux, qu’ils expieront jusqu’à la fin des siècles leurs fautes d’orgueil, d’envie, de haine, d’injustice, et surtout leur manque de charité envers leur prochain — autrement dit toutes les âmes que l’Œuvre aurait pu aider à retrouver la foi, et par conséquent la vie éternelle et le salut.

Ils devront me rendre compte de toutes ces âmes qui, par leur faute, ne pourront sauver leur âme, et expier le mauvais usage qu’ils ont fait du libre-arbitre que je leur ai laissé. Ce libre-arbitre n’était pas abandonné à lui-même, mais éclairé, soutenu, guidé par les charismes propres que le sacerdoce confère à tous les ministres du clergé, d’autant plus vastes et puissants que leur rang religieux est élevé et leur culture théologique grande. Plus grandes sont leur charge et leur culture, plus sévère sera le châtiment de leur faute. Je te l’affirme. Ah ! ces pasteurs d’âmes qui empêchent les brebis et les agneaux d’accéder à la bonne pâture et ne se donnent pas la peine de les sauver lorsqu’elles sont égarées et en péril, quelles fautes ils commettent, quelle peine ils me font !

Lors du jugement particulier, il sera inutile d’invoquer mon pardon, ma miséricorde ! Je ne pourrai que leur répondre : “Je vous ai donné le pain et l’eau de la vie pour ceux qui avaient faim et soif, or vous m’avez repoussé, moi et mon don. Maintenant, c’est à mon tour de vous repousser. Allez expier, chacun en proportion de la faute qu’il a commise. Vous n’avez pas voulu me reconnaître dans l’Œuvre, alors, maintenant, je ne vous reconnais pas. Je laisse agir ma justice, et elle seule, puisque de votre vivant vous m’avez repoussé, moi la Miséricorde et la Charité. Rien ne saurait justifier votre action, votre obstination à l’égard de l’Œuvre. Par conséquent, rien ne pourra modifier mon jugement divin. Allez expier !

Une autre chose que je ne puis vous pardonner et que vous devez expier, c’est votre manque de vérité vis-à-vis de mon instrument. Vous lui avez toujours menti, même en face d’elle, alors que cette pauvre créature est votre maîtresse en matière de vérité. Expiez donc cela aussi, et pour vous qui avez péché avec obstination, ce ne sera jamais suffisant. Quelle miséricorde pourrais-je vous faire, à vous qui n’en avez jamais montré ? Allez donc expier. »

C’est de cette manière que Jésus a répondu à ma question, posée au moment où le saint-sacrement passait à proximité de ma maison : « Pourquoi, Seigneur, ne forces-tu pas, par quelque acte de puissance, ceux qui s’opposent, depuis des années, à la publication de l’Œuvre ? » Et il a achevé :

« Je suis toujours celui qui réprimande les coupables du Temple. Je ne change pas. Expiez, comme eux ; après ma mort, ma résurrection, mon ascension, ils ont expié, en perdant tout : le Temple, le pouvoir, les richesses, leur patrie, et jusqu’à la vie matérielle et spirituelle. »

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