Actes 10, 15.
Jésus dit:
«Ce que Dieu a rendu pur, même s’il garde l’apparence de l’impureté, est une âme qui cherche Dieu avec des intentions pures.
je t’ai déjà dit[1] – et, par toi, je le dis à beaucoup qui sont encore moins évangélisés dans ma doctrine que toi – que vous ne devez jamais juger. Dieu seul est juge. Quand, du haut de mon trône, je vois une âme droite qui suit son désir et cherche Dieu par tous les moyens, tente de le servir et de l’aimer de toutes ses forces, je la justifie, je la rends pure et agréable à mes yeux comme un de mes enfants; ainsi, là où les hommes restent en-deçà, moi, je supplée en donnant des lumières spirituelles.
Combien de fois, ô chrétiens catholiques tièdes, ma parole ne brille-t-elle pas dans le cœur d’une personne qui n’est pas l’un de vos frères dans le catholicisme, mais qui vous dépasse par son amour pour le Christ et, même s’il ne connaît pas le Christ, par son amour pour le vrai Dieu qu’il pressent vivre éternellement dans sa création, bien qu’il lui soit inconnu! En vérité, je vous dis que l’Esprit de Dieu ne connaît pas de limites et devient le Maître de Vérité de beaucoup que vous considérez comme mal vus de Dieu.
Tel la marée qui recouvre ce rivage-ci et découvre le rivage opposé qui, trop ensablé, ne permet pas au flux de monter le purifier et l’arroser, l’Esprit Saint, dont vous êtes trop nombreux à empêcher la venue à cause de votre forme de vie, répand ses lumières sur d’autres qui méritent plus que vous de les recevoir. Il les purifie pour Dieu, puisqu’il est le Purificateur, le préparateur de l’œuvre de Dieu et celui qui la perfectionne.
Au cours de l’histoire humaine, l’Esprit prépara les hommes à ma venue par la bouche des prophètes et, après mon retour auprès de Dieu, perfectionna en vous la capacité à comprendre ma parole; de même, c’est toujours lui, la troisième Personne divine, qui m’ouvre le chemin des cœurs qui ne m’ont pas encore reçu comme Vérité. il me les irrigue afin que ma Vérité, déposée comme une semence apportée par le vent divin, devienne en eux un arbre géant sur lequel toutes les vertus puissent établir leur demeure. Il baptise avant moi les païens d’aujourd’hui (et, par païens, j’entends tous les non-catholiques). Si seulement votre bonne volonté voulait qu’il vous rebaptise vous aussi, qui êtes en train de redevenir païens, quand vous ne l’êtes pas encore redevenus! Il baptise par le feu de l’amour véritable.
C’est pourquoi je vous le répète: ne jugez pas que celui que Dieu a purifié est profane, et ayez des entrailles de charité fraternelle à l’égard de tous.»
Je vous obéis en mettant par écrit l’indication de Jésus qui concerne l’épigraphe d’Antonia[2]…
Après que je vous ai remis le feuillet et que vous êtes parti en l’emportant, Jésus m’a dit: «Veille à avertir le Père que tu as oublié de mettre un accent sur le “e”[3] qui précède “béatitude”, car cela change le sens de la phrase et la rend moins riche de sens. Souviens-toi de le lui dire et de faire ajouter cet accent.» Voilà, c’est fait.
ce matin, je n’ai rien eu de particulier et toujours rien jusqu’à cet instant (23 heures).