Les Écrits de Maria Valtorta

191. Le 13 octobre

1944-10-13

L’esprit abattu par trop de choses, je prie pour avoir quelque lumière. Et je suis conduite au chapitre 12 de l’épître aux Hébreux. Mon âme reprend réellement des forces et mon ardeur à “entendre” revient, car sous la pression de tant de choses j’étais amenée à penser: «Je ne veux plus rien faire. Une vie ordinaire, une vie ordinaire à tout prix!» Mais je sais qui est «celui qui parle», et je me vois observée par des yeux qui demandent l’amour. A ce moment, je n’arrive plus à dire: «Je ne veux pas.»

Vraiment, Dieu est un feu qui dévore jusqu’aux tendances de notre humanité quand on la lui abandonne. A celui qui dit: «Je ne te quitterai pas, je ne t’abandonnerai pas» je veux répéter avec une confiance absolue: «Tu es mon secours, je ne crains pas l’homme. O mon Dieu, ne déçois pas mon espérance.»