Les Écrits de Maria Valtorta

70. Le 17 avril

1944-04-17

8. Je pense qu’aujourd’hui vous n’êtes pas là et que je ne recevrai pas la communion. Je pense qu’il en sera ainsi tous les jours désormais.[1] Oh, mon Pain qui faisait ma joie et que je perds maintenant, que j’aurai si rarement! Comment pourrai-je, maintenant que je vais mourir, rester sans toi?


Notes

  1. Peut-être à cause de l’évacuation imminente. ↩