Les Écrits de Maria Valtorta

92. Le 9 mai

1944-05-09

Pendant un quart d’heure de sommeil, ce matin, je rêve à un débarquement dans une petite ville tyrrhénienne, sur une plage sans rochers. Je ne sais pas de laquelle il s’agit, ni si c’est un présage ou un reflet de ma souffrance. Je m’éveille plus triste que jamais, persuadée que je suis moi aussi une “brindille entre les mains de Satan”, comme dit Jésus. Je l’imite en me réfugiant dans la direction du ciel. Pas “dans le ciel”, puisque le ciel m’est fermé depuis un mois…