Les Écrits de Maria Valtorta

163. Le 22 mai 1947

1947-05-22

On m’a apporté Maria-Christina149 à peine sortie de son bain, à moitié nue dans sa brassière d’enfant, et on l’a posée sur mon lit; la petite gigotait et riait, tout heureuse…

Jésus me donne une douce leçon pendant que je regarde l’enfant (cinq mois) qui ne se soucie pas d’être nue… et il me fait observer que la souffrance de la pudeur, parfois aiguë jusqu’au martyre, est elle aussi une conséquence de la malice apparue avec le premier péché.

Si les parents de la petite fille avaient su que Jésus était penché sur sa petite fille, et qu’il souriait de ses grâces innocentes! Jésus et les enfants! C’est vraiment le Jésus serein, doux et juvénile que l’on peut contempler. Quel papa Jésus aurait fait s’il avait pu devenir le père d’un petit être humain!

Je ne peux pas – je n’ai pas pu sur le moment, puisque je tenais la petite, et Jésus, au demeurant, me disait: «C’est une leçon pour toi toute seule» – mais je me souviendrai seulement de cela en résumé pour me rappeler toujours que “ce qui se produit avec Maria-Christina, innocente en raison de son âge et de la grâce surnaturelle, aurait été le lot tous les hommes”; puis il me commente la profondeur cachée du chapitre 2, verset 25 de la Genèse.


Notes