Les Écrits de Maria Valtorta

174. Le 29 août 1947

1947-08-29

Jésus dit:

«La vengeance de Dieu, c’est le pardon.

Du haut de la croix, j’aurais pu foudroyer les coupables. Les éclairs striaient le ciel et j’aurais fort bien pu les diriger sur la foule assemblée qui m’insultait. J’aurais encore pu me venger de quelque autre manière.

J’étais toujours Dieu. Mais je n’ai jamais été autant Dieu qu’en utilisant le pardon pour unique vengeance. Si j’avais puni ceux qui m’offensaient, j’aurais été un homme puissant, rien qu’un homme qui peut, avec la faveur de Dieu, se servir des forces cosmiques elles-mêmes pour terrifier ses ennemis. L’histoire de mon peuple est remplie de tels épisodes provoqués par des patriarches et des prophètes – toujours par des justes. Mais en me vengeant par le pardon, j’ai été Dieu, autrement dit un être surnaturel, d’autant plus au-dessus des hommes que j’ai su me servir de la vengeance que l’homme n’utilise pas: le pardon.

Et je vous l’ai enseigné, à vous mes disciples, pour que les disciples du Christ, les vrais disciples du Christ, c’est-à-dire les saints, deviennent, comme il est dit, “enfants de Dieu, dieux, héritiers du Royaume de Dieu”.

Maria, pardonne. Ceux qui te font souffrir ne savent pas ce qu’ils font. Ils ne le savent pas. Pardonne, pour devenir fille du Très-Haut, mon reflet, ma sœur. Que ma paix soit ton baume.»

Cela me réconforte des mauvais comportements de mes proches.