Les Écrits de Maria Valtorta

183. Le 7 octobre 1947

1947-10-07

Je vois Marie toute glorieuse au ciel, seule dans l’azur du paradis. Elle est belle comme à son Assomption et dans toutes les visions du paradis. La voix du Père éternel et un rayon de lumière divine au sein de la grande lumière du paradis me la désignent comme la Bienheureuse, en l’enveloppant d’une splendeur indescriptible. Le Père Eternel dit: “Voici celle en qui repose toute espérance de salut pour l’Eglise et pour l’humanité: la Mère de la Parole qui est Evangile.” Je me perds en extase à la contempler.