Les Écrits de Maria Valtorta

220. Le 30 mars 1949

1949-03-30

Jésus m’appelle anxieusement à trois reprises, en courant à ma rencontre comme s’il venait de la Probatique en direction du Tyropéon; puis il s’arrête près d’un tombeau à la porte ouverte comme une entrée obscure et me dit: «Donne-moi tes mains. Mets-les dans les miennes, mon âme, pour que je transfuse ma force en toi… Parce que tu ne sais pas ce qu’ils sont en train de te faire… Tu ne sais pas quelle force il te faut pour rester fi­dèle… C’est bien à moi seul que tu veux rester fidèle, n’est-ce pas? A ton Jésus! Voilà pourquoi je viens et je t’aide ainsi.»

Toute pâle devant cette contemplation, je demande: «Pourquoi cette lumière de crépuscule, on y voit à peine? La nuit tombe-t-elle pour moi et pour l’œuvre?» C’est en effet tout juste si je distingue Jésus vêtu de blanc, tant tout n’est que pénombre…

Il dit alors: «Le crépuscule n’arrive pas seulement à la tombée de la nuit. Il peut aussi signifier le début de l’aurore.» Puis il reste là et devient étincelant lorsque Don Dati173 vient donner la bénédiction pascale des maisons. Puis il redevient comme avant, affligé, las, debout dans la lumière non lumineuse de ce crépuscule verdâtre, comme une sentinelle auprès du tombeau béant…

(J’ai reçu plus tard l’explication de cette vision dans le “Parallèle” sur les deux passions… mais ce sont des pages secrètes…).


Notes