Les Écrits de Maria Valtorta

46. Le 16 septembre 1948

1948-09-16

« Mon âme, si on t’objecte que tu t’es trompée en transmettant des ordres ou en décrivant ce que tu as vu, demande à ces messieurs d’expliquer comment ils ont pu canoniser Bernadette et la proclamer voyante.

Elle, qui n’a eu à transmettre que de rares phrases de ma Mère et n’a reçu que bien peu d’ordres de Marie, a mal compris celui qui lui demandait d’aller chercher de l’eau… Elle est allée vers le Gave, puis vers le Sary…

Je l’ai déjà dit : tout voyant, tout porte-parole, tout instrument a les imperfections dues à sa condition de créature, mais, grâce à mon aide divine, elles ne concernent jamais les parties essentielles de leur ministère et peuvent se réduire à quelques détails sur des points mineurs par rapport au message principal.

Lorsque la faiblesse de la créature risque de la faire tomber dans une erreur essentielle, la Vérité la corrige, directement ou par l’intermédiaire de ses messagers.

Par conséquent, à toute objection possible sur… des vétilles, demande-leur : “L’Eglise juge-t-elle Bernadette sainte et digne de foi ?” Et à leur réaction, demande : “Dans ce cas, comment se fait-il qu’elle n’a pas compris un ordre si simple et si clair ?”

Quels pharisiens ! »