Une observation que je me fais le 12 février 1953 :
Mon état s’est aggravé, je me suis épuisée physiquement et intellectuellement à écrire l’Œuvre, les Directions, l’épître aux Romains, les Messes angéliques, à corriger… et pour quel résultat ?
Comme j’ai prié pour que tout soit publié ! Qu’ai-je obtenu ? “Il n’y aura pas de jugement, ou il ne sera pas favorable”, me dit-on aujourd’hui ! Aujourd’hui, le 12 février 1953, après des promesses en “oui” et en “non” qui durent depuis quatre ans ! Pauvre Maria ! Que de fatigue pour rien !