« Tu as bien vu : c’est bien moi, sur le Mont des Béatitudes, en train d’expliquer les Béatitudes et, avec elles, les œuvres de miséricorde. Ah ! ces œuvres et ces Béatitudes que j’ai si bien expliquées, et avec elles les dix Commandements, à “La Belle-Eau”, pour le bien d’un immense troupeau de brebis blessées ou égarées !
Pourquoi une telle animosité, un tel aveuglement contre mon grand don d’amour et contre mon instrument bien-aimé ? Est-ce que la mort imprévue des sept n’a pas suffi à adresser un avertissement à mes nouveaux ennemis ? Mon âme, ma violette cachée mais si parfumée d’amour, ma citerne, mon grenier, mon grand apôtre méconnu, si tu voyais comme je souffre de cette attitude envers moi, l’Œuvre et toi ! Cette souffrance est comparable à celle que j’ai subie à cause de l’injuste, et même diabolique action de Judas de Kérioth, à cause de l’injuste procès qui m’a été intenté alors que je suis le Juste parfait, et à cause du comportement de mon Peuple, que j’ai toujours comblé de mes bienfaits et qui n’a pas voulu de moi, comme il ne veut pas de toi, ma voix, ma lumière, mon arme de bien pour un nombre infini d’âmes.
Donne à M. T. l’image qui porte mon parfum : c’est encore un peu de moi. Elle lui sera très utile, nécessaire en ces jours, pour bien des choses. Et prie, fais prier pour le 7.[1] Que mes rayons les éclairent tous !
Je ne peux pas t’en dire plus pour l’instant. Adieu. Ma bénédiction repose sur toi et sur tous ceux qui m’aiment. »
La Vierge de Fatima, belle au point qu’il est impossible de la décrire ou de la représenter, ajoute : « Donne aussi à M. T. une médaille miraculeuse. Peu importe si elle en possède déjà une. Venue de toi, elle revêt une tout autre valeur. Et garde toujours à portée de main un petit mouchoir de lin utilisé. Tu sauras plus tard la raison de cette demande. »