Gli Scritti di Maria Valtorta

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105. Le 1er septembre

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105. Capitolo 105

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1943-09-01

Jésus dit:

“Non, tu n’es pas seule. Tu as ton Jésus près de toi comme bien peu l’ont, car s’il est vrai que je suis près de tous mes enfants par ma Grâce, c’est auprès d’un très petit nombre que je suis présent de la façon dont je le suis avec toi et que j’ai utilisée en voyant ta très pénible condition générale. Je sais jusqu’où peut aller la résistance d’un être et, étant donné que le fardeau de douleur que tu dois porter est écrasant, j’y ai suppléé par des moyens extraordinaires que je réserve à bien peu d’âmes.

Je me souviens de mon besoin d’aide aux heures tragiques de ma Passion. Et ce que j’ai désiré pour moi alors, je veux que mes deux fois semblables l’aient aussi. Semblables car ils sont mes disciples, semblables parce qu’ils subissent la passion et sont crucifiés.

Tu n’es pas seule. Tu m’as pour Cyrénéen et tu as ma mère pour Véronique. Marie est le modèle des orphelines et elle se souvient de tes tourments d’orpheline comme je me souviens des tourments de mon agonie.

La sainteté ne supprime pas la douleur. Marie dans sa sainteté immaculée souffrit cruellement à la mort de ses parents qu’elle ne put consoler de ses baisers. Tu vois comme tu lui ressembles?[1] Dans son âme si parfaite, que seul Dieu surpasse, Marie sut aimer et souffrir comme nul autre, car la sainteté, étant le perfectionnement de toutes les bonnes sensibilités du cœur, elle apporte une augmentation de la capacité d’aimer et de souffrir, d’autant plus grande que l’âme est plus sainte. Et l’âme de Marie était suprêmement sainte.

Eh bien, je te donne cette Femme, à qui ne fut épargnée aucune douleur – et personne comme elle ne méritait davantage d’en être exemptée, puisqu’elle était immaculée et donc libre du poids de la souffrance causée par la faute d’Adam – cette Femme qui a versé tant de larmes pour tant de deuils et qui s’est vu enlever père, mère, époux et Fils par la mort, je te la donne pour Véronique et je te la donne pour maman.

C’est le mois du cœur transpercé de Marie et de l’Exaltation de ma Croix. Ne refuse pas d’être semblable à la Transpercée et à l’Immolé.”

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Notes

  1. L’auteur avait souffert intensément de ne pas avoir pu assister son père au moment de sa mort en 1935. ↩