Gli Scritti di Maria Valtorta

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112. Le 8 septembre

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112. Capitolo 112

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1943-09-08

Jésus dit:

“Ceci est pour toi seule. J’ai dit les autres choses pour tous, pour contenter le Père[1]. Mais le monde est trop sourd et trop corrompu pour entendre parler de Marie. Il ne mérite pas ce don.

À toi, pour ta fête[2], je donne l’intuition secrète de la beauté de Marie, son sourire, son silence. Ces choses peuvent sembler de peu de poids. Elles ont une valeur infinie.

Marie a attiré des millions de créatures par ses armes suaves. Elle a évangélisé avant moi par son silence réservé et son indescriptible sourire. Il lui suffisait d’apparaître pour que s’apaisent les paroles aigres ou impures, pour que tombent les rancœurs et se calment les douleurs.

Son regard purifiait, son silence élevait, son sourire instruisait. Nazareth en resta longtemps parfumée après son départ. L’Église naissante se consolida en vertu de son silence et de son sourire plus éloquent que tous les mots, car à travers eux transparaissait le visage de Dieu et la vérité de sa mission.

Je ne te demande que de regarder et d’imiter ma Mère qui est aussi la tienne. Grandis en beauté spirituelle afin de lui ressembler, apprends d’elle le silence qui parle à Dieu et de Dieu, et le sourire qui enseigne la foi, la générosité, la charité.

Regarde toujours ma douce Mère pour la voir nettement à l’heure de la mort. Celui qui meurt en Marie possède Jésus aussitôt.

Contemple Marie et reçois ma paix. Il ne faut rien d’autre pour être heureux.”

Depuis hier, je vois la Vierge, et la beauté de cette vision souriante et silencieuse dépasse la capacité humaine de la décrire.

C’est le cadeau de Jésus pour ma fête.

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Notes

  1. Le père Migliorini. ↩
  2. Le 8 septembre, Nativité de la Sainte Vierge, était la fête de l’auteur. ↩