Gli Scritti di Maria Valtorta

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171. Le 25 août

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171. Capitolo 171

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1944-08-25

Ni dictée ni vision aujourd’hui. Nous sommes vendredi et, cette fois encore,[1] c’est Jésus qui prend soin de me faire observer ce quatrième vendredi de Notre-Dame des Douleurs.

Les fruits à tirer de la méditation de la quatrième douleur sont la patience dans les épreuves pour imiter le Patient courbé sous la croix, une vie irréprochable pour ne pas en augmenter le poids sur le dos du Supplicié et la souffrance de la Mère à cause de ce poids, enfin une affection pleine de compassion pour Jésus et Marie.

Justement, j’ai eu l’occasion d’exercer ma patience dans les épreuves depuis hier, aussitôt après la troisième vision et dictée du cycle de l’enfance de Marie,[2] que j’ai écrite avec une grande difficulté à cause de la souffrance physique, qui devient de plus en plus aiguë, de la chaleur tropicale et des effets de cette chaleur sur mes maladies. J’avais soif de choses glacées pour mon sang, qui semblait vouloir faire éclater mes veines, or l’eau était du feu pour moi; j’avais besoin de silence pour ma tête qui résonnait comme une cloche, or il y avait un tapage continuel; j’aurais eu besoin de ne pas penser… or je pensais que cela faisait un an que j’avais vu Maman sortir de sa chambre pour n’y plus revenir.[3] Et à la suite de cette pensée venait tout le chapelet des autres, des préoccupations, de la ségrégation dans ce… disons seulement: ce village, pour garder pour moi l’adjectif dont je le qualifie instinctivement. J’avais tellement de fièvre que cela me donnait l’impression de délirer. Je voyais des ombres monstrueuses et sentais des choses étranges. J’ai même entendu les cloches de Viareggio sonner le glas, comme pour des funérailles solennelles. Savez-vous que j’entendais distinctement les cloches de San Paolino et de San Andrea?[4] j’ai dit à Marta: «Mais qu’ont donc ces cloches à sonner ainsi le glas?» Aucune réponse, parce qu’il était deux heures du matin et que Marta dormait comme une bienheureuse.

Aujourd’hui est à l’image d’hier… Patience! Il est évident que je dois passer de cette façon les jeudis et vendredis après-midi. Il semble impossible – n’est-ce pas? – que, malgré la douceur de cette vision si suave du bonheur maternel de sainte Anne et l’harmonie de son cantique qui résonne à l’intérieur de moi, je puisse souffrir autant. Mais c’est ainsi. Je garde bien le souvenir de la joyeuse scène que j’ai vue, mais c’est l’heure de souffrir et je souffre.

Ce sont les jours et les heures où je lis et relis mes litanies sur la bonté que j’accompagne, maintenant, de la prière que Jésus m’a dictée le 19 août. Si je ne croyais pas que ces deux prières sont la vérité vraie, absolument vraies, il y aurait de quoi se sentir devenir fou à la vue de la façon dont Jésus me traite. Mais comme je sais pourquoi il me traite ainsi, je suis paisible. Il me suffit qu’il ne se cache plus comme en avril. Cela, je ne le supporte pas.

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Notes

  1. Comme le 19 août. ↩
  2. Voir la note 309. ↩
  3. Comme on peut le lire le 9 août. ↩
  4. Deux églises de Viareggio, la ville dont l’écrivain avait dû être évacuée. Voir la note 139. ↩