Gli Scritti di Maria Valtorta

Quest'opera non è ancora tradotta in questa lingua. Nel frattempo viene mostrato il testo francese.

115. Le 3 mai 1946

FR

115. Capitolo 115

IT Traduzione in arrivo

1946-05-03

La voix “superbéatifiante” de l’Esprit Saint me dit:

«Parce que je suis au-dessus de toi. Tu te trouves dans le faisceau de mes rayons. Toute la lumière que tu reçois, c’est moi. Toute la paix dont tu jouis, c’est moi. Toute la joie que tu éprouves, c’est moi. Je me tiens au-dessus de toi, invisible mais présent. Tu es protégée, même si tu te crois seule. Car l’Amour ne fait jamais défaut lors des agonies et des sacrifices de ceux qui œuvrent à la gloire de Dieu et à la rédemption des âmes.

Je me tenais aux côtés du Verbe immolé, même si rien ne laissait deviner que j’étais là. Il a invoqué le Père comme s’il était absent. Mais pas moi. Moi, j’étais en lui, qui élevait l’amour au pouvoir du Sacrifice. J’étais en lui, et je lui donnais la force de souffrir de l’infinie douleur du monde – du monde entier –, pour le monde. J’avais formé son corps. Il était juste que je me trouve dans le cœur de la Victime de l’Amour pour en recueillir les infinis mérites et les porter au Père. J’ai été le Prêtre du Calvaire, celui qui élève la Victime et l’offre. J’étais le Prêtre car l’Amour est toujours le prêtre du sacrifice – c’est indispensable.

Je suis au-dessus de toi, avec toi, en toi. Je te donne la force de souffrir et je t’offre au Père, toi et ta souffrance. Laisse-toi immoler par l’Amour qui t’aime. Demeure en moi comme moi en toi.

Que la paix de l’Amour soit en toi.»

Cette brève mais réjouissante dictée de l’Esprit Saint, en ces premières heures du premier vendredi de mai, fête de la découverte de la sainte Croix, vient en réponse à une question que je me posais intérieurement pendant que je priais et souffrais vivement à cause d’une forte crise cardiaque.

Je me disais: «Comment se peut-il qu’une personne souffre matériellement et moralement jusqu’à l’agonie, et ressente en même temps une joie si intense qu’elle donne, plus encore que la maladie, l’impression de se consumer tout en étant plus vitale que les médicaments? Pourquoi suis-je tellement heureuse, moi qui suis si malade et – le plus important – si crucifiée par le Père Migliorini à propos des écrits venus du ciel que – malgré tout ce que le Père a pu dire de contraire – je sens être jugés, qui plus est avec sévérité et mauvaise prédisposition?»

Et l’Esprit Saint, par sa voix immatérielle qu’il suffit d’approcher pour tomber en extase, me dit tout cela…

Le Père Mariano arrive avec le saint-sacrement au moment où l’Esprit Saint me salue avant de se taire. Il me trouve abattue… Mais je suppose, sans crainte de me tromper, que mes sensations ressemblent à celles des martyrs agonisants: faiblesse physique et souffrance physique totale, mais joie spirituelle au comble de ce que peut éprouver une créature encore sur la terre…

Nessuna sezione trovata per questo capitolo.