Gli Scritti di Maria Valtorta

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243. Le 6 janvier 1950

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243. Capitolo 243

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1950-01-06

L’Esprit Saint dit:

«Ecris. Que cela serve de réponse aux sottes déductions de certains. Ce long silence (dix-huit mois) est une leçon, tout comme ces nouvelles paroles.

Ce long silence est une réponse, une réponse qui indique à tes calomniateurs qu’il n’y a en toi aucune volonté d’écrire ou de ne pas écrire, mais seulement la volonté d’obéir à Dieu. S’il parle, tu écris. S’il se tait, tu n’écris pas. Car tu ne simules pas des faits extraordinaires. Tu n’es pas une folle qui prend pour paroles surnaturelles ou visions surnaturelles ce qui ne seraient que paroles et visions dues au délire. Tu es un instrument, un porte-parole. Or un instrument est inerte jusqu’à ce que l’artiste s’en saisisse pour réaliser une œuvre. Et un porte-parole n’émet aucun son jusqu’à ce que la Voix l’emplisse pour qu’il la diffuse dans le monde entier. Voilà ce que tu es, et rien d’autre.

De même, après ce long silence, ma nouvelle parole est une réponse, pour dire la vérité aux aveugles dont les yeux sont recouverts des écailles de leur cóté charnel. Au lieu de voir la réalité, ils voient à travers les lunettes de leurs mauvaises pensées, parce qu’ils sont aveugles. Ils regardent l’extérieur, sans savoir ce qui se passe entre l’Esprit Dieu et l’esprit du serviteur de Dieu. Ils voient un silence apparent, mais ne peuvent pénétrer les motifs divins de ce silence, car l’homme charnel ne peut entrer avec sa pesanteur opaque dans les mystères de la Lumière faite Parole.

Je te dis maintenant que, pour répondre à ces sots, je parlerai après un tel silence. Mais comme je suis Dieu – or Dieu est bon­-té –, je ne te forcerai pas, toi qui es une victime qui se consume toujours plus. J’adapterai ma Parole à tes possibilités physiques, donnant par-là une nouvelle leçon aux pécheurs contre la charité et la justice – et donc contre Dieu –. eux, en effet, n’adaptent pas leurs actions à ton égard selon la charité et la justice, alors que tu es malade. Ils pèchent donc contre le double amour que l’ancienne Loi et le Verbe incarné ont déclaré être le premier commandement, sans lequel les autres ne peuvent être vrais, vivants; les rites formels du culte, pris à la lettre, sont alors vains, faux, comme des dépouilles mortes, et n’ont pas de valeur pour le jugement de paix et de gloire. Car ce qui constitue la vie di­vine, c’est-à-dire ce qui divinise un simple sourire et en fait l’objet d’une future récompense, c’est l’amour, et seulement l’amour.

Ce n’est pas sans conseil divin que les leçons se sont arrêtées à Romains 8, 4 pour reprendre au verset 5 de ce même chapitre dix-huit mois plus tard. Jusqu’au verset 4, il était parlé de toi, qui vis dans l’esprit, et de ceux qui sont comme toi. Les verset 5 à 7 traitent d’eux. La leçon reprend donc à ce point, juste pour l’heure actuelle. Un simple battement de cil est réglé par la sagesse de Dieu.»

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