Gli Scritti di Maria Valtorta

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67. Le 23 janvier 1950

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67. Capitolo 67

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1950-01-23

[Marie dit :]

« Cette année, il me sera donné, à moi, la plus humble et la plus grande de toute créature humaine, le dernier et plus éminent sceau de grandeur : la proclamation du dogme de ma glorieuse Assomption avec mon corps et mon âme.

Mais cela ne m’élève pas au-dessus de vous, cela ne m’éloigne pas de vous. Je suis et je reste celle qui aime d’autant plus les créatures qu’elles sont pauvres, seules, incomprises, affligées comme je le fus moi-même.

C’est pourquoi j’ai confié à ma petite voyante belge[1] : “Je suis la Vierge des pauvres, et je veux être honorée et vénérée sous ce nom. Je désire que, ici comme partout, les pauvres trouvent en moi leur Mère et leur Consolatrice, les peuples leur Salvatrice, les malades celle qui les guérit, les affligés leur Consolatrice, les incrédules celle qui leur donne la foi, les désespérés leur source d’espérance, les durs de cœur celle qui les embrase d’amour pour Dieu et leur prochain.”

A Banneux, une source a jailli pour le bien matériel de beaucoup. Mais de mon Cœur immaculé, il en jaillit une plus grande encore, qui est tout amour et miséricorde envers ceux qui prieront avec foi la Vierge des pauvres, ou de Banneux, ce qui est la même chose.

Je sais tout, puisque je vis dans la lumière sapientielle de Dieu depuis le jour où j’ai commencé à être dans le sein d’Anne, et je la possède désormais parfaitement, car je vis dans le Sein incandescent de la Trinité éternelle. Je te déclare par conséquent que, en dépit de quelques obstacles ecclésiastiques inévitables, mon culte en tant que Vierge des pauvres, comme je le fus moi-même, s’étendra. Dans de nombreuses villes, on élèvera des églises qui me seront dédiées sous ce vocable, et j’y répandrai des grâces aux pauvres, aux humbles, aux malades d’âme ou de corps, pour les sauver, physiquement mais plus encore spirituellement. Cela me rendra encore plus heureuse que le grand dogme qui va être défini. Plus que la gloire, ce sont en effet des enfants que je veux, car je suis la Corédemptrice. »

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Notes

  1. Marie est apparue à la petite Mariette, à Banneux (Belgique), de janvier à mars 1933. ↩