Gli Scritti di Maria Valtorta

Quest'opera non è ancora tradotta in questa lingua. Nel frattempo viene mostrato il testo francese.

78. Le 1er juin 1953.

FR

78. Capitolo 78

IT Traduzione in arrivo

1953-06-01

« Regarde-moi. Je suis encore plus blessé qu’au moment où Pilate a dit : “Voici l’Homme.” Aujourd’hui, toutes mes plaies sont le fait des communistes de derrière le rideau de fer et de ceux des autres nations. L’Italie en fait partie, alors qu’elle est le siège de l’Eglise une, catholique, apostolique, universelle depuis maintenant vingt siècles et devrait donc voir le christianisme et la foi bien établis. Au lieu de cela, que d’excommuniés, de diaboliques, de vipères venimeuses vivent dans ce pays et le parcourent librement, en le corrompant !

Ces temps-ci, je subis pleinement ma nouvelle Passion, de Gethsémani à la neuvième heure, et cela à cause des communistes, des francs-maçons, et même, douleur entre toutes, à cause des prêtres qui réitèrent le comportement de Judas. En voici trop !

Mais ma Résurrection aura lieu pareillement. Car l’enfer ne pourra jamais triompher contre Dieu et sur lui. Et si le nombre des sans-Christ est légion, il se trouve encore des âmes victimes pour réparer, par leur sacrifice, les destructions religieuses et morales que les sans-Dieu accomplissent. Par leurs baisers et leurs caresses d’amour spirituel ardent, elles effacent de mon visage l’empreinte du baiser de Judas, et de mon corps les horreurs des Juifs enragés ; elles soignent mes plaies, essuient mon sang, restaurent mon être épuisé et endolori.

Tu es l’une de ces âmes victimes, depuis plus de trente-trois ans, le temps de ma vie sur terre. Toi, tu peux m’aider, me consoler, sécher et soigner mes blessures par ton grand amour, ta fidélité, ton obéissance.

J’ai un tel besoin d’âmes victimes ! Il m’en faudrait une légion à opposer aux légions des âmes sataniques — sataniques car sans Dieu, pécheresses et par conséquent la proie de Satan —, qui de nouveau me flagellent, me transpercent d’épines, me crucifient de cette manière.

A Gethsémani, avant d’être capturé, j’ai vu tout cela. Mais bien que j’aie su d’avance ce que seraient les temps futurs, toujours plus démoniaques, il m’est impossible de ne pas passer à nouveau par les affres de la Passion.

Maria, mon âme, toi qui es crucifiée, vilipendée, méprisée, incomprise comme moi, aime-moi de ton saint amour pour m’apporter le baume que l’ange consolateur de Gethsémani m’a procuré en cette heure cruciale [Lc 22, 43] de mon existence d’Homme-Dieu. Sois une fois encore mon Jean, fidèle, affectueux, sincère comme le fils de Zébédée, l’apôtre, certes inférieur à Pierre par le rang, mais supérieur à lui par la perfection de son amour. »

Au moment même où j’écrivais ces paroles de Jésus, des communistes arrachaient le crucifix de la salle de leur siège, établi à l’Institut des sœurs de Sainte-Dorothée, et le jetaient aux ordures.

Ah ! Jésus a bien raison de parler comme il le fait, et de me pousser sans cesse à prier pour ces sans-Dieu ! C’est ce soir, le 2 juin 1953 à 19 h, que j’ai appris cet acte sacrilège, répétition de celui qui a eu lieu à Torre del Lago, où l’on a abattu la croix missionnaire.

Nessuna sezione trovata per questo capitolo.