Os Escritos de Maria Valtorta

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50. Le 26 janvier 1947 Troisième dimanche après l’Epiphanie — Troisième dimanche après l’Epiphanie

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50. Capítulo 50

PT Tradução a caminho

1947-01-26

Azarias dit:

«Vu ton état, ce sera une brève leçon. Elle devrait être toute pour toi parce que ton humanité, vraiment et continuellement mise à l’épreuve par la mauvaise humanité d’autrui, pourrait désirer se venger. Non, mon âme. Tu vois que Dieu réalise déjà ses vengeances, et tes raisons sont aussi les siennes. Laisse-le donc faire. Tu dois “vaincre le mal par le bien”. S’ils ne sont pas vaincus, les charbons ardents seront sur leurs têtes tandis que tu brûleras des flammes mirifiques de l’amour.

Voici pour tous la leçon de Paul, une leçon d’humilité, de charité, de paix et de miséricorde.

Soyez sages pour le seul amour de Dieu, non pour obtenir des louanges de la part des hommes, et encore moins de vous-mêmes. Personne n’est bon juge de soi-même ou de ses frères; ne jugez donc ni vous-mêmes, ni vos frères. Il y en a un qui s’en occupe pour tous. Mais que votre bien ne soit pas uniquement fait pour vous, que votre vie soit plutôt comme une lumière dans le monde, une bonne lumière qui illumine et donne aux autres l’en­vie de vous imiter, qui en persuade beaucoup de se rendre à la sainteté de la religion.

“Voyez comme ils s’aiment!”, disaient les païens au temps des premiers chrétiens. Faites en sorte qu’on le dise encore. Pensez que l’apathie, les continuelles défections et les hypocrisies ouvertes des faux ou faibles chrétiens, sont plus nuisibles à la religion que les violents coups de poignard des ennemis de Dieu. La religion et l’Eglise sont plus blessées par la tiédeur des fidèles que par l’agression des ennemis.

Ne faites pas de la religion l’arme d’un parti. Voyez ce qu’il est advenu quand Israël fit un instrument politique de la confession hébraïque. Ne soumettez jamais les choses saintes à des utilisations profanes. En revanche, soyez saints jusque dans la vie publique afin que les forces obscures ne prévalent pas et que la morale et la foi soient défendues.

Agissez. Sans clameurs inutiles, mais par des faits réels et bons. Ne haïssez pas, mais pardonnez et ayez Dieu pour ami, parce que sans Dieu c’est bien inutilement que l’on s’agite. En un mot, soyez chrétiens, toujours, et en tout. Il ne peut exister deux vies: celle des heures du culte et une autre plus habituelle. Il n’y en a qu’une, et vous ne pouvez être de vrais chrétiens si vous ne l’êtes qu’à l’heure de l’église. Chrétiens à la maison et au bureau, aux affaires et aux distractions, dans ce qui touche à vos affections comme à vos profits, afin que votre vie ne soit pas un mensonge que Dieu regarde avec indignation.

Aujourd’hui le petit Jean est exténué. Charité pour sa souffrance! Toujours à la gloire du Père, du Fils et du Saint-Esprit.»

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