Os Escritos de Maria Valtorta

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210. Le 22 décembre

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210. Capítulo 210

PT Tradução a caminho

1943-12-22

Jésus dit:

“Même parmi les hommes, c’est la marque d’un cœur délicat que de reconnaître les bienfaits reçus. Vous jugez sévèrement les ingrats. Et avec raison.

Mais alors, comment Dieu vous jugera-t-il? Lorsque vous triomphez grâce à un bienfait de Dieu et vous voyez réussir vos entreprises, pourquoi ne trouvez-vous pas un mot pour Celui qui vous a donné cette joie? Pourquoi dites-vous: ‘J’ai fait cela’? Pouquoi, enflés d’orgueil, vous exclamez-vous: ‘Le Seigneur a bien été obligé de m’écouter, car je mérite son aide’? Non. Si le Père devait vous donner selon vos mérites, il devrait vous réduire en poussière.

Mais, à vous qui êtes durs de cœur et d’esprit, rebelles et vicieux, sacrilèges et menteurs, Dieu ne manque jamais de tenir sa promesse jurée d’être votre Père. Et même s’il est indigné par le comportement de son fils, un père n’en est pas moins un père, s’il est un homme saint et juste. Dieu est très saint et très juste. Dieu ne vous anéantit donc pas comme vous le méritez, mais vous rappelle à lui d’une voix de reproche à laquelle se fond toujours l’amour.

Une, deux, cent fois il vous appelle. Avec ses éclairs de puissance, il vous rappelle que, même si vous vous créez d’autres dieux, il est le seul Dieu et ses paroles sont toujours les mêmes qu’il avait écrites dans la pierre sur le mont Horeb.

Vous, à qui il semble plus commode de servir une idole muette et impuissante (muette et impuissante dans les œuvres saintes), vous méprisez la voix et le commandement de Dieu, car vous les croyez lourds et contraignants. Mais y a-t-il un sort plus lourd que celui que vous vous imposez et un empire plus contraignant que celui qui découle de la volonté des humains, lesquels sont bien différents de Dieu à qui ils ont tourné le dos et le cœur, et qui ne peuvent vous donner que ce qu’ils vous donnent, douleur et mort?

Maintenant, je vous dis: ‘Priez’. Parmi vous, il y a encore une minorité capable de m’écouter, de prier et de souffrir pour le monde. À ceux-là, je dis: ‘Priez’.

L’heure est venue de détourner, par la prière et l’immolation, la rigueur du tourment qui a commencé. La douleur et la foi vous rendent acceptables au Seigneur Dieu, votre Père. Parlez donc en faveur de tous. Prenez Dieu au lacet de l’amour. Lui, qu’aucune force ne lie, est comme un oiseau minuscule pris au filet lorsqu’une âme l’assiège d’amour. Il se rend et bénit. Rappelez à Dieu ses bienfaits, non parce qu’il a besoin que vous les lui rappeliez, mais pour lui montrer que vous vous les rappelez. Pendant que le monde blasphème et tue, chantez hosanna au Seigneur et aimez. L’amour est plus puissant que la force et il vainc même l’enfer. L’amour vainc tout, ô mes bien-aimés.

L’amour pliera Dieu, qui s’est durci face à la désaffection de tout un monde, et il obtiendra de lui le seul miracle qui peut vous sauver. L’amour ouvrira le cœur des humains et leur donnera la vue spirituelle nécessaire à voir l’horreur intérieure individuelle qui devient horreur collective. L’amour ramènera l’humain sur les voies de Dieu. Quand vous aimerez, vous ne ferez plus le mal, le grand mal sciemment voulu, comme vous le faites maintenant.

Ce n’est pas un poids que de suivre Dieu. Il ne vous demande rien d’autre qu’amour et obéissance, et respect pour sa Majesté supérieure à toutes les autorités terrestres. Amputez de votre cœur, dans une circoncision spirituelle, ce qui est un anneau de péché qui empêche votre cœur de battre du battement honnête du Bien, et de grandir dans la sainte Charité.

C’est à vous de choisir entre ma bénédiction et ma malédiction. Je respecte votre arbitre. Je ne fais qu’illustrer les fruits de l’une et de l’autre. Ma bénédiction vous apportera la paix et le pain, la sérénité des jours et la prospérité de vos intérêts. Ma malédiction vous laissera vos guerres et vos massacres, et vous donnera en plus sécheresses ou intempéries, épidémies et famines, puisque le châtiment de Dieu ne peut vous donner de quoi combler vos deux basses amours, le ventre et la bourse.

Choisissez. Et ne dites pas que je ne vous aime pas parce que je n’impose pas le bien. Trop nombreux parmi vous sont ceux qui prient Satan pour qu’il accomplisse pour eux ses prodiges. Vous détruiriez le Bien si je vous l’imposais.

Il faut d’abord que vous, qui adorez la Bête, ne soyez pas un peu­ple, mais que ceux qui se souviennent de Dieu soient un peuple. Le Mal sera alors équilibré par le Bien et neutralisé par lui. Et ce n’est pas tout: le bien que vous faites attirera le Bien du Ciel en mesure toujours croissante, car Dieu ne demande rien d’autre que de se répandre en amour sur vous, et vous connaîtrez l’ère de paix qui fut promise aux justes à ma naissance.”

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