Os Escritos de Maria Valtorta

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134. Le 4 juillet

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134. Capítulo 134

PT Tradução a caminho

1944-07-04

Aucune dictée aujourd’hui, non pas en raison de quelque absence de la Voix, mais à cause de mon incapacité à la recevoir. Trop troublée, presque délirante, avec des crises semblables à celles des jours funestes de Viareggio[1], je ne suis pas en mesure de comprendre. Trop de tempête! Ma pauvre tête et mon pauvre cœur sont vides. Vides! Seigneur, pitié! Tu n’as eu qu’une seule agonie à Gethsémani… mais combien m’en donnes-tu, à moi? Quel est le nombre d’âmes désespérées qui doivent retrouver la paix grâce à mon supplice?

Pour couronner cette torture, j’ai dû affronter aujourd’hui une grande tentation de 16 à 17 h. Le Tentateur voulait me convaincre de simuler dans un but humain. Il me disait: «Ecris avec tes mots puisque tu peux désormais, avec un peu d’application, imiter le style du Maître; écris ce qui peut te servir à mettre dans l’embarras celui qui t’a fait souffrir, ou pire. C’est un grand naïf et il se fera avoir aussitôt.

– Non, ai-je répondu. Jamais je n’utiliserai le mensonge, ni dans ce but ni dans d’autres. Même si cela doit me desservir, j’écris seulement ce que je reçois des différentes “voix”, et rien d’autre. Rien qui vienne de moi. Arrière!»

Ce fut un long combat… Je transpirais comme si j’étais dans un four. J’ai vaincu. Mais le démon s’est vengé en rendant plus vifs toutes mes nostalgies, mes peurs, mes découragements…

Qui connaît ces combats? Si ma raison et ma vie durent et si nous nous revoyons, je vous les rapporterai mieux. Mais pour l’instant je n’en dis pas plus, car les crises de ce matin et le combat d’aujourd’hui m’ont exténuée.

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Notes

  1. D’où elle avait dû être évacuée. Voir la note 139. ↩