Os Escritos de Maria Valtorta

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180. Le 18 septembre

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180. Capítulo 180

PT Tradução a caminho

1944-09-18

Je remarque que, cette année, j’ai perdu les absolutions et les bénédictions générales franciscaines et servites de la Nativité de Marie, de Notre-Dame des Douleurs et des stigmates de saint François, et je le regrette.

Jésus me dit alors:

«Tout ce qui vient de moi et coule sur toi comme un flot n’a-t-il donc aucun pouvoir d’absolution et de bénédiction? Telle une pluie de grâces sur toi, ma parole et mon amour jaillissent de mes lèvres, de mon cœur, de mes mains. Tu en es baignée, ma violette de la Croix.[1]

Je te donne ma charité. Je t’ai déjà dit[2] que la plus grande des indulgences est celle de la charité qui couvre la multitude des péchés, pour tous les chrétiens. Ceux-ci doivent toutefois faire un acte de foi permanent et de charité constante pour croire pouvoir bénéficier de cette indulgence et la mériter. Mais toi! Tu as devant toi ton Seigneur qui t’aime, tu en entends la parole qui t’assure de son amour. Il te suffit de rester devant lui en l’aimant pour être sûre que l’indulgence plénière descend sur toi de minute en minute et te purifie.

Pour quelqu’un qui me possède ainsi, il est très facile de m’aimer, n’est-ce pas? Que regrettes-tu donc?

Je veux que tu suives humblement la voie commune et que tu t’adresses à mes ministres pour en obtenir ces indulgences et absolutions que je leur ai accordé de donner en mon nom. Mais si une raison ou une autre t’en empêche, ne t’en afflige pas. Tu as le désir de les obtenir, et tu reconnais humblement tes besoins de pauvre créature. Un désir sincère, tu le sais, a quasiment valeur de réalité, et l’a parfois effectivement.

D’ailleurs, tu m’as, moi, ton Dieu, ton Jésus, ton Maître, ton Amour. Ce Dieu, ce Jésus, ce Maître et Amour, est Prêtre éternel, engendré ainsi par le Père. C’est le Prêtre des prêtres. Tout bien spirituel qui vous vient, à vous qui vivez sur terre, descend de ma chaire de Pontife suprême.

Je suis celui qui agit, celui qui applique, celui qui donne. Je suis: Jésus, Dieu Fils de Dieu, le Rédempteur du monde. Moi. De mon côté ouvert, de mes membres brisés et perforés par les fouets, les épines et les clous, de mon cœur broyé par un délire d’amour pour vous, provient ce qui purifie: le Sang et l’Amour. C’est moi qui règne. C’est moi qui aime. C’est moi qui absous, moi, à qui le Père a déféré tout jugement.

Et tu m’as, moi. Sois donc dans la joie. Voici: je lève ma main transpercée, je te bénis et je t’absous, ma petite voix. Je t’absous et je te bénis au nom du Père, du Fils et de l’Esprit Saint.»

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Notes

  1. Vision du 22 avril 1943, dans “Les cahiers de 1943”. ↩
  2. A la fin de la dictée du 4 août. ↩