Os Escritos de Maria Valtorta

Esta obra ainda não foi traduzida para este idioma. Enquanto isso, é exibido o texto francês.

151. Le 7 avril 1947

FR

151. Capítulo 151

PT Tradução a caminho

1947-04-07

Jésus me dit:

«Tu ne dois pas t’en étonner. Je te l’avais dit depuis l’été de ton exil à San Andrea.148

Lorsque, dans un désert aride où l’on ne trouve aucune fleur au suc doux et sain mais des plantes toxiques et sans fleurs, il naît un rosier et qu’il se couvre de corolles qui embaument l’air, les abeilles sauvages qui vivent dans les rochers ou dans des troncs d’arbres morts viennent vers ces roses parce que le vent leur a indiqué qu’elles sont apparues, riches de sucs parfumés, là où il n’y avait que des mauvaises herbes, amères, rares et venimeuses. Elles sont heureuses de pouvoir recueillir du bon miel sans devoir aller trop loin pour les chercher.

Il en va de même des âmes. Lorsqu’une âme qui m’appartient fleurit à un endroit et dégage un parfum de moi, on voit venir les pauvres âmes qui ont grand besoin de douceur, de lumière, de réconfort, de nourriture. Et celle qui porte mon parfum doit faire comme le rosier né dans le désert: se laisser sucer le doux cœur, donner ce que le Créateur lui a donné.

Maria, c’est moi qui vis en vous, mes chères âmes victimes et servantes de l’amour. Ce que vous donnez, c’est encore moi, parce que vous êtes totalement données à moi au point de ne plus exister pour vous-mêmes, mais parce que j’existe. Vous existiez jusqu’à ce que vous ayez la volonté d’être tout à moi, après quoi nous avons fait fusion. Le plus grand, c’est-à-dire moi, a absorbé le plus petit, vous. Vous êtes le vêtement extérieur, mais le reste, c’est moi qui vis en vous. Et les âmes sentent mon parfum, elles accourent. Elles entrevoient ma lumière, et elles accourent. Vous êtes des amphores qui dégagent le parfum qui vous emplit, des voiles qui enveloppent la lumière mais sans la cacher. Les âmes vous parlent pour me parler. Laissez-les venir.

Lorsque je me crée à tel ou tel endroit une petite église vivante et que je me tiens dans le tabernacle de son cœur pour consoler et persuader que j’existe – or je suis un ami, compatissant, miséricordieux, patient –, cette petite église vivante où repose Jésus doit être heureuse que les âmes viennent vers elle pour s’approcher de Jésus.

Tu vas dire: “Elle doit donc voir les gens?” Non, mon âme. Aujourd’hui moins que jamais. Il lui faut seulement accueillir toutes les paroles de ses frères. toujours en tant que porte-parole, de ma voix à eux, d’eux à moi.

Sache discerner. Tu le peux puisque la Lumière est en toi. Distingue ceux qui en ont besoin des simples curieux. Dehors, ces derniers! Dehors, absolument! Referme-toi comme une valve d’huître perlière sur la perle qui est en toi, afin que la curiosité vide et parfois méchante, toujours inutile, quelquefois nuisible, ne pénètre pas là où je suis: en toi et dans ta maison. Laisse-les dehors, avec leurs enquêtes, leurs prétextes, leurs lettres sans la moindre sincérité! Et ouvre, non pas ta maison, mais ton cœur pour accueillir ceux qui en ont besoin.

Je te l’ai dit hier, avant que ne te vienne ce cri de l’âme: “Soyons ensemble, en communion d’amour et de souffrance, pour les besoins du monde.” Et ne t’étonne pas, ne te trouble pas, ne t’enorgueillis pas. Ce sont trois choses inutiles, et la dernière est nuisible. Il est naturel que ton parfum attire. Confie-moi leurs requêtes. N’en tire pas orgueil, car si cela arrive, c’est parce que je vis en toi et non grâce à tes vertus personnelles. Je règne donc tout seul.

Et sois en paix, toujours en paix. Combien je t’aime, tu le vois en tout. Quand toi et moi nous voulons quelque chose, cela se produit. Quand ce n’est pas le cas, c’est que des hommes et Satan y font obstacle. Mais Dieu n’est pas impatient. Et l’obstacle, le retard qu’il impose, sert à faire resplendir avec plus d’éclat la merveille de mon ouvrage et de mes opérations en toi, mon agnelle qui te laisse conduire, tondre et immoler par ton Jésus sans résistance. Tu es la brebis la plus docile du Pasteur.

Bienheureux les doux, les obéissants, les généreux, ceux qui sont abandonnés au Seigneur pour le salut du monde. Bienheureuse es-tu, mon âme.»

Nenhuma seção encontrada para este capítulo.


Notes