Os Escritos de Maria Valtorta

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189. Le 24 octobre 1947

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189. Capítulo 189

PT Tradução a caminho

1947-10-24

Je vois la représentation incandescente de la sainte Trinité: le Triangle sous la forme duquel elle se montre à nos sens humains.

Marie se tient au centre de ce signe divin et resplendissant, sous son aspect glorifié le plus éclatant. Je ne l’ai jamais vue aussi belle et aussi glorieuse: une flamme d’une blancheur qui se détache sur le Foyer ardent du Dieu un et trine. Tout en elle est lumière, son corps, son visage, ses mains, ses vêtements. Lu­mière! Lumière! Quelle lumière douce et puissante, quelle beauté lumineuse chez Marie, quelle éternelle jeunesse incorruptible chez la bienheureuse Vierge Mère! Et quelle humilité! Quelle prière! Elle a les mains croisées sur la poitrine comme à l’Annonciation, le visage levé haut pour regarder le sommet rayonnant de l’Amour un et trine. Et pourtant tout est humilité en elle. Le lys est moins blanc qu’elle, le soleil et la lune moins rayonnants. Elle est contenue dans le Triangle divin jusqu’à hauteur des hanches. Le reste de son corps, ses jambes enveloppées du vêtement du paradis, se détache sur l’éclat de l’empyrée.

La voix du Père éternel dit: «C’est ainsi que Marie est en nous. Que les savants en théologie comprennent le sens et le contenu de cette vision sur le pouvoir et la connaissance de marie, à qui tout l’Amour se donne, à qui toute la Sagesse se révèle et devant qui toute la Puissance s’incline pour l’exaucer.»

Quelle beauté! Et comme la vue de toutes ces choses permet de tout bien comprendre, même pour les ignorants comme moi! L’inconvénient, c’est que mon incapacité de pauvre ignorante ne sait pas retranscrire en mots ce que mon âme comprend à cette vue.

J’ai dit que Marie, toute glorieuse, “est contenue dans le Triangle divin jusqu’à hauteur des hanches”. Non pas que Marie soit plus grande que la représentation de la sainte Unité et Trinité de Dieu. Cette dernière est bien plus grande, bien plus splendide que Marie, pourtant resplendissante. Mais je crois que le Très-Haut veut me montrer cette vision pour me faire comprendre que Marie est grande, très grande, la seconde après Dieu qui est le premier, mais sans être comme Dieu, qui est immense, infini. Marie m’apparaît comme cela dans le Triangle divin, mais comme s’il veillait sur elle, l’étreignait de ses éclairs d’amour, comme sa créature préférée à tous les enfants des hommes, mais qui reste une créature.

Je balbutie. Je ne sais expliquer ce que j’ai si bien compris… Et comme je voudrais faire comprendre ce que j’ai com­pris, je souffre de mon insuffisance. Je m’efforce de montrer cette représentation telle qu’elle était et, par pitié pour moi, excusez-moi de ne savoir faire mieux.

[image: 24/10/1947.tif]

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