Os Escritos de Maria Valtorta

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218. Le 14 juin 1948

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218. Capítulo 218

PT Tradução a caminho

1948-06-14

Je fais une parenthèse. Interrompue par un plus grand accès de faiblesse, je m’étais abandonnée sur mes oreillers et le Seigneur m’avait laissée me reposer. Mais à peine avais-je repris quelques forces que l’Esprit Saint me transmet une réflexion que, dans un moment de paresse dû à mon état de faiblesse, je ne m’efforce pas d’écrire, en pensant: «Je m’en souviendrai bien.» Il était midi. Il est maintenant quatorze heures, et c’est en vain que je la recherche. Peine perdue! Dire qu’elle était si profonde! Je souffre spirituellement. Je m’agite dans une recherche inutile de ce que, par ma faute, j’ai perdu.

Pour la première fois, j’entends de la sévérité dans la voix de l’Esprit Saint, qui me dit: «Tu deviens paresseuse, depuis quelque temps. Quand tu devais t’interrompre par charité ou parce que tu étais dérangée par quelqu’un d’autre, nous venions à ton secours. Mais lorsque tu perds une perle à cause de ta paresse, nous ne venons pas à ton secours. Reste avec ta peine. Et ne cherche pas. Tu ne retrouverais pas mes paroles, même si tu feuilletais tous les livres de la terre. Que cette souffrance soit ta punition.»

Il a raison. Mais j’étais si fatiguée! Si faible que la plume me tombait de la main et que je m’écroulais de tout côté. Je n’arrivais plus à garder les yeux ouverts, et Dieu ne me transmettait pas sa force pour le servir, comme il le fait quand il le veut. Et pourtant… j’aurais dû écrire, comme et où je le pouvais, quitte à le recopier par la suite. Maintenant, c’est trop tard, et il n’y a pas de remède. S’il reste une lacune ici, c’est de ma faute. C’est vrai. Je vais si mal, désormais, que j’en suis devenue paresseuse. Jusqu’à ce jour, Dieu a compati. Aujourd’hui il punit. Patience. Toute faute mérite son juste châtiment.

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