Os Escritos de Maria Valtorta

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37. Le 2 juin 1948

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37. Capítulo 37

PT Tradução a caminho

1948-06-02

2 juin 1948

2-7: « Il y a encore Mgr Barneschi… »[1]

Aujourd’hui 2 juillet 1948 (sur l’ordre de Jésus).

Moi, Maria Valtorta, je déclare que tout ce que j’ai écrit et décrit correspond exactement à ce que j’ai vu et entendu, soit que cela m’ait été dicté, soit que, dans le cas de certaines leçons privées (j’appelle leçon privée celles qui n’entrent pas dans le cadre du Protévangile, de l’Evangile et du Postévangile), je l’aie rédigé quelques heures après avoir reçu la leçon, si je ne pouvais le faire à l’instant même, en raison d’un collapsus trop intense ou à cause de la présence d’étrangers. Dans ces cas-là, je suis toujours assistée par Notre-Seigneur, par Marie ou par l’Esprit Saint, qui viennent au secours des faiblesses de ma mémoire en me répétant ce que je dois dire ou en me suggérant comment le faire, selon qu’il s’agit de paroles entendues ou de visions contemplatives.

Quand je sens que l’assistance de mes Aides célestes me fait défaut, je n’essaie pas d’écrire ou de décrire : j’attends leur venue, parce que je me rends compte que, par moi-même, je ne parviendrais qu’à rapporter des paroles ou des descriptions qui ne correspondraient pas parfaitement à ce que j’ai vu et entendu, en raison de mon incapacité à dépeindre les visions surnaturelles et à répéter les sublimes leçons de la Sagesse comme celles de l’Epouse et de la Mère de la Sagesse.

C’est pourquoi l’on doit tenir pour certain que ce que j’ai mis par écrit dans les cahiers correspond exactement à la vérité. Il en va de même pour les corrections apportées aux copies dactylographiées : j’ai l’assistance de Notre-Seigneur pour ce qui a trait à l’Evangile, et celle de l’Esprit Saint pour les autres leçons (les Messes des Anges et les épîtres de saint Paul, ou encore d’autres leçons qui portent sur la Bible).

Et tandis que, dans un esprit d’adoration reconnaissante, je remercie Dieu et Marie de leur assistance, je déclare pareillement que tout ce que j’ai connu surnaturellement et fixé sur le papier, sur la vie de Marie et celle de son divin Fils, sur l’Unité et la Trinité de Dieu, sur l’immaculée conception de Marie et sur sa maternité virginale, advenue par l’opération du Saint-Esprit, sur son intégrité virginale éternelle, sur sa bienheureuse assomption, sur l’Incarnation, la Passion, la Résurrection et l’Ascension du Verbe, sur l’Eglise apostolique, sur les sacrements, sur les derniers temps, bref sur tout ce qui est article de foi pour un catholique fidèle, je l’ai connu par des moyens surnaturels et non pas pour moi seule, mais par grâce et pour le salut du monde.

Puisque je l’ai reçu pour tous, je donne ce que j’ai reçu sans rien retenir pour moi, et cela à l’Ordre que Jésus-Christ a choisi pour être tuteur et administrateur de ce trésor de Sagesse surnaturelle.

Les raisons de ce choix sont entièrement connues de Dieu et de la Mère de Dieu, qui me les ont partagées. Mais je n’en puis dire que la partie suivante :

La Parole divine est de nouveau répandue et donnée à l’humanité pour la fortifier à l’heure qu’elle traverse, celle des demi-ténèbres annonciatrices des ténèbres, tout comme elle avait été confiée à Israël par l’intermédiaire de Marie et sous la protection de Joseph, puis transmise aux foules par Marie. Cette fois, l’intermédiaire est l’Ordre des Servites de Marie — auquel la petite Maria, le porte-parole, appartient — et sous la protection de l’Ordre, qui est le serviteur de la Parole comme Joseph le fut, et son protecteur comme lui. La volonté divine est donc que l’Ordre des Servites de Marie ait pour la Parole les mêmes sentiments que Marie et que Joseph, ces parfaits serviteurs de Dieu.

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Notes

  1. En 1948, Mgr Barneschi, Servite de Marie, a donné l’imprimatur à un opuscule qui annonçait la publication imminente de l’Œuvre et en donnait quelques passages et la table des matières. Mais l’opération échoua à cause de l’opposition du Saint-Office et en raison de circonstances défavorables. ↩