Os Escritos de Maria Valtorta

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51. Le 21 novembre 1948

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51. Capítulo 51

PT Tradução a caminho

1948-11-21

Après diverses communications intimes, Jésus dit :

« C’est aujourd’hui la Présentation de Marie au Temple de Jérusalem, dont les prêtres surent du moins accueillir Marie. Je te dis :

Il y a une limite à tout. Si celle-ci était franchie, ce serait de l’imprudence à la fois de la part de Dieu et de la part des hommes.

Or Dieu est toujours prudent, parce qu’il est toujours amour. Et il ne saurait permettre que son instrument soit amené à douter de l’Amour qui l’a choisi dans un but d’amour, à cause des tentations des hommes et de leurs actes. Et il dit : “Ça suffit !”

Cette épreuve, ô âme tourmentée par les hommes, est la dernière : la dernière que je supporterai, la dernière de leur obstination, la dernière de ton obéissance. Après celle-ci, tout s’arrête si eux ne cessent pas.

Je pourrais t’annoncer l’avenir, je le sais. Mais j’exige que tu aies foi en moi au point de ne rien me demander.

Je suis l’Amour qui t’aime, l’Amour qui te voit flagellée, couronnée d’épines, abreuvée d’amertume, raillée de mille manières, et même… Oui, je te le rappelle. Et même comme le dit le psaume 40 que je t’ai expliqué en mars (1946). [Ps 41]

Mais, mon petit christ, lorsque le Christ vit qu’on avait dépassé la mesure, il quitta la Judée pour la Samarie, et ne retint plus Judas le traître.

Je te promets qu’après ceci, si cette dernière épreuve reste sans réponse, je te ferai prendre d’autres voies pour répandre la semence auprès de ceux qui attendent, retournent à l’état sauvage et s’affaiblissent, parce que eux se jouent de ma volonté de secourir les foules, désireuses de la Parole de Vie, et de venir en aide aux âmes.

Ah ! ne pas se soucier de la perte des âmes ! Oh ! ne pas trembler à la pensée qu’une âme, ne serait-ce qu’une seule, ne trouve pas le salut que j’ai accordé aux âmes, à cause de leur surdité, de leur aveuglement, de leur orgueil, de leurs désobéissances, de leur superbe à mon égard !

Mais moi je veux que les âmes apaisent leur faim de moi ! (Comme mon Dieu crie fort !) Et je prendrai soin du pâturage des agneaux en retirant aux pasteurs-brebis le bourdon [Ez 33 ; 34] et le sac de sel. Et je distribuerai. Il faut distribuer. Que l’on distribue !

Chacun répondra ensuite des actes dont il est responsable. Cela n’est pas un désaveu de l’origine surnaturelle de l’Œuvre — dont je suis, moi seul, l’Auteur, moi qui suis l’Amour, la Sagesse, la Miséricorde —, mais qui est châtiment pour les nouveaux juifs ; c’est en revanche un acte de miséricorde pour ceux qui cherchent, de leur âme insatisfaite des nourritures spirituelles qu’on leur donne et mécontente de ce que proposent les pasteurs, le monde et la chair, la philosophie ou les pauvres honneurs, autrement dit l’inconsistance de la vie sans spiritualité — tout n’est que paille qu’ils ruminent pour y trouver de la saveur ainsi qu’une nourriture bonne et consistante — miséricorde, donc, pour ceux qui me cherchent, par des sentiers parfois erronés, mais enfin qui me cherchent comme ils peuvent, à leur insu.

Mais si les élus qui n’auront pas su rester au niveau où je les ai placés seront frappés, cela n’adviendra pas sans qu’ils en connaissent la raison : la Vérité en effet fera connaître toute vérité, à la fois sur l’Œuvre, sur le porte-parole et sur leurs actions.

On ne se moque pas de Dieu, et il ne permet pas que ses instruments soient calomniés. »

Et il achève par des mots qu’il ne m’autorise pas à écrire, mais qui se réfèrent sévèrement aux dernières actions menées contre moi, et à la manière dont je dois me comporter.

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