Los Escritos de Maria Valtorta

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225. Les 13, 14 et 15 mai 1949

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225. Capítulo 225

ES Traducción en camino

1949-05-13_1949-05-15

La Vierge (toujours celle de Fatima à en juger par son atti­tude, au-dessus d’un chêne vert, mais différente puisqu’elle porte un manteau gris cendre, presque de pénitence, et qu’elle tient un livre recouvert lui aussi de gris cendre) a les yeux tournés en direction de l’orient, mais vers la terre, avec une expression de douleur.

Les deux premiers jours, je ne lui demande rien. Mais le troisième, si.

Elle me répond: «Je regarde une prison, dans une cellule de Hongrie. Je regarde un serviteur de mon Fils et je prie pour lui… Mais il m’est moins douloureux de regarder une personne persécutée que d’avoir à l’esprit – même sans les regarder – d’autres cœurs de consacrés qui ne sont pas persécutés autrement que par leur mauvaise volonté… Je prie pour eux aussi, mais… comme cela me coûte! Autant que les paroles dites à l’apôtre traître, le matin du vendredi-saint. Mes dernières et vaines paroles adressées à cet impénitent… C’est pour cette raison que je suis en habit de pénitence. Ils mettent la Mère au supplice, tu peux le croire… Et je tiens ceci entre les mains (elle me montre le livre) pour le nettoyer de leur poussière qui l’a rendu si gris.» Elle pleure.

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