Los Escritos de Maria Valtorta

Esta obra aún no está traducida a este idioma. Mientras tanto se muestra el texto francés.

226. Le 17 mai 1949

FR

226. Capítulo 226

ES Traducción en camino

1949-05-17

D’abord Jésus, sous l’aspect de l’Ecce Homo, qui attend la croix et me dit: «Eux, ils m’imposent de nouveau la croix pour que je les rachète par ma souffrance… Leur obstination à ne pas se convertir me flagelle, me couronne d’épines, me charge de la croix… trois martyres pour leurs trois concupiscences humaines, mentales et spirituelles.»

Plus tard, Notre-Dame de Fatima, tout à fait elle avec son manteau blanc et or, le rosaire à la main, le vêtement blanc, mais le visage doucement douloureux.

Elle descend par le sentier de nuages jusqu’à mon lit, à sa hauteur. Mais ce ne sont pas deux larmes qui coulent sur ses joues comme le 8: c’est un déluge de larmes qui lui baignent le visage et couvrent son vêtement blanc de perles, ou même de diamants, puis tombent à ses pieds nus. Et si ses pleurs du 8 étaient calmes – deux larmes seulement lui coulèrent des yeux sur son visage peiné mais pas contracté par la douleur –, ses chaudes larmes d’aujourd’hui vont jusqu’à altérer ses traits et secouent son corps tout entier de sanglots intenses… Pas un mot… Mais des regards et des larmes.

Je lui demande: «Est-ce moi, la cause de ces larmes? Ai-je fait quelque faute?»

Elle secoue la tête, a un léger sourire et confirme: «Non, ce n’est pas à cause de toi. Ce n’est pas toi qui me fais pleurer… Mais quelle douleur!»

Je voudrais la consoler, mais elle ne m’en laisse pas le temps. Elle dit: «Aime-moi toujours plus pour me consoler d’un fils prodigue qui cesse d’habiter dans le cœur de la Mère, dans mon cœur immaculé dont les frémissements d’amour sanctifient ceux qui les accueillent.»

Puis elle s’en va en pleurant, légèrement courbée, comme découragée. Elle ressemble à Notre-Dame des Douleurs des heures de la Passion…

No se encontraron secciones para este capítulo.