Los Escritos de Maria Valtorta

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49. Le 2 septembre 1945

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49. Capítulo 49

ES Traducción en camino

1945-09-02

Jésus me dit ensuite42:

«Ce point qui traite de la seconde possession par Satan se réfère aussi à ton cousin.43 Le démon a trouvé la maison balayée et vide et il y est revenu avec sept autres esprits pires que le premier. Actuellement, l’esprit le plus grand n’y est toujours pas entré, celui qui l’a dominé par le biais de ses serviteurs de longues années durant. Les phrases finales valent aussi pour lui: “Ce second état d’un converti qui retourne à la perversion” et ainsi de suite jusqu’au passage: “Aucune amélioration ni guérison n’est plus possible.” C’est une souffrance, je le sais. Mais c’est la vérité. Je t’en ai parlé depuis décembre parce que sa descente a commencé à partir du moment où il s’est éloigné de toi. Tu dis: “Mais vous m’aviez tous laissé de l’espoir!” Oui, pour te donner un moment de soulagement au milieu de l’amertume qui t’entourait, dont une bonne partie leur était due. Mais tu l’as toujours vu, lui, tel qu’il est. Rappelle-toi. Oh, il y en a tant comme lui! te faut-il encore prier? Toujours. Car c’est un devoir de prier pour les pécheurs tant qu’ils sont sur terre. Après…»

Jésus ne dit rien d’autre. Et moi, qui ai le cœur gros pour bien des raisons, je pleure.

Je pleure depuis hier soir, avant même de recevoir ces mots, parce que je pense que leur égoïsme, leur fausse affection et la bassesse de leur âme sont à leur comble et se sont complètement dévoilés, exactement comme ils l’ont fait aujourd’hui. Et aussi parce que l’hôte qui se trouve chez moi – de Mantoue, il a la même profession que mon cousin et lui ressemble beaucoup par le langage, les gestes et les actes – me remet plus nettement en mémoire l’image du Giuseppe des temps meilleurs où il était pour moi un ami et un parent, et non un ennemi sans pitié… Or puisque je les aime encore malgré leur comportement à mon égard, mon affection douloureuse, assommée par les coups qu’ils portent continuellement depuis deux ans avec de plus en plus de force, s’agite, se souvient et souffre plus encore. Quant à eux, dans leur orgueil incommensurable, ils ne pourraient y croire. Mais ils ne le sauront même pas… Jamais. Ce serait inutile.

Croyez-moi, ce qui est plus douloureux que les souffrances qui me torturent jusqu’aux mains et m’empêchent de trouver du repos jusque dans le sommeil, c’est leur comportement dont je connais les tenants et les aboutissants matériels comme spirituels. Mais patience, et en avant! Ils sont même parvenus à empoisonner les gentillesses qui pourraient m’apporter quelque réconfort par l’inévitable comparaison que je fais entre parents et non-parents… et amen…

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Notes