Los Escritos de Maria Valtorta

Esta obra aún no está traducida a este idioma. Mientras tanto se muestra el texto francés.

51. Le 14 septembre 1945

FR

51. Capítulo 51

ES Traducción en camino

1945-09-14

Après la terrible souffrance qui m’a amenée à deux doigts de la mort, après trois jours d’agonie, après la confession et la communion de ce matin, et alors que je me sens encore très mal – et la chair désirerait seulement repos et silence, alors que l’âme tend à la Parole – avec un mal de tête atroce et une lourdeur somnolente de mon corps épuisé, je regarde passer les heures de ce jour de la sainte Croix.

Je pense que lors de la terrible période de Còmpito46, je me suis réellement attachée à la croix comme dernier point d’appui pour n’être pas submergée. Je pense que j’aurais voulu pouvoir entrer dans l’église San Martino, pendant le voyage de retour, pour dire “merci” à mon Sauveur. Je pense que, le 10 au matin, pendant mon agonie, j’ai reçu de nouveau la vision du sommet du Calvaire avec les trois croix dont l’une est privée de son martyr, l’autre inclinée vers le sol sous le poids de son martyr comme pour y déposer son fruit torturé, la dernière encore debout. C’est ainsi que je les ai vues à la mort d’Antonietta Dal Bo.47 Je pense à tant de choses! Egalement au fait que Jésus m’a aidée, hier matin, en me servant d’infirmier plus que toute autre personne, sans me retirer ma douleur – or lui seul sait combien elle est grande, inconcevablement grande –, mais en me donnant la paix. Je pense qu’il souffrait sûrement de me voir souffrir, mais il devait agir ainsi pour quelque âme qui a besoin d’être rachetée ou aidée par cette grande douleur. Or pendant que Jésus venait ainsi à mon aide, Satan essayait de me troubler… et maintenant encore. Je pense, je pense…

Je serais laissée en paix immédiatement, et peut-être même aidée matériellement, si j’acceptais de ne plus écrire ce que Jésus veut. Mais je ne peux pas le faire. Si ceux qui critiquent, nient ou raillent considéraient que je ne tire aucun profit financier, ni aucun autre profit de ma tâche de porte-parole, mais uniquement fatigue et souffrances de toutes sortes, et surtout s’ils faisaient l’expérience de tout ce que je subis et éprouve, ils comprendraient sur-le-champ que je dois agir comme je le fais parce que Dieu le veut, et sans en recevoir le moindre profit matériel ou moral.

No se encontraron secciones para este capítulo.


Notes