L’exil continue, ainsi que le silence (pour les autres). Je vous rapporterai de vive voix ce que Jésus m’a dit à ce propos. Il n’y a pas de danger que je l’oublie! Mais c’est une chose à vous dire de vive voix. C’est trop secret pour être confié au papier. Je sais comment je dois me conduire.
La semaine dernière, je n’étais vraiment pas en mesure de faire l’Heure de Notre-Dame des Douleurs. Vendredi a été cette… chère petite journée que je vous ai décrite.[1] Samedi, j’étais épuisée, à cause d’elle, et le soir je suis tombée dans un sommeil qui a duré jusqu’à l’aube, comme une pesanteur totale, mais s’est prolongé à la façon d’un étourdissement jusqu’à près de 8 h du matin, le dimanche. Il s’ensuit que je n’ai rien pu faire. Cela me déplaît parce que, depuis que je suis servite,[2] je n’omets jamais de rester en compagnie de la Vierge des Douleurs.