Les Écrits de Maria Valtorta

82. Le 29 avril

1944-04-29

Le prêtre d’ici vient[1]; ce n’est pas moi qui l’ai envoyé chercher, car je sais que c’est inutile. C’est Paola, qui s’imagine que cela va m’apporter quelque soulagement. Par respect pour sa dignité, je l’accueille avec honneur. Mais il me laisse dans le même état qu’avant.


Notes

  1. Don Narciso Fava. Voir la note 139. ↩