Les Écrits de Maria Valtorta

208. Le 2 janvier 1948

1948-01-02

Pendant que la Voix divine me parle, je pense: «Ils vont déclarer que tout cela a déjà été dit.»167 Ce à quoi la Voix divine répond:

«C’est juste. Les savants qui, bien qu’ils soient excessivement convaincus d’être érudits, fouillent dans les innombrables joyaux que Dieu t’a donnés, pour s’en parer, noteront une fois de plus ces paroles, les confronteront, les détailleront avec minutie comme des médecins cherchent à connaître les secrets de la nature et ceux de la vie et de la mort des hommes. Mais pas toi. Tu ne te souviens pas et ne classes pas. Pour toi, elles sont toujours nouvelles. C’est beau. Tu es l’enfant simple, plein de foi et d’amour. Et je parle pour toi, pour toi seule. Quelle meilleure compagnie, quelle compagnie plus paisible peux-tu avoir, pour te conduire au Royaume de la Vie et en franchir le seuil, que mes leçons tirées des épîtres de celui qui a prêché le Christ même après sa mort par le triple jaillissement des trois fontaines, à l’endroit où une source est maintenant apparue miraculeusement par la miséricorde de Marie,168 puisqu’elle est la clé de la miséricorde divine?»


Notes