Marie porte un vêtement resplendissant, mais elle est couverte d’un manteau d’un gris perle fort délicat. L’éclat de son corps et de son vêtement illumine même la couleur cendre pâle de son manteau.
Elle regarde en direction de la terre et de l’orient. Elle a les bras et les mains ouverts, tournés vers la terre, et garde son manteau ouvert sur la blancheur lumineuse de sa personne et de son vêtement chastes. Elle est tout en haut, sur des nuées légères… et Jésus ici, auprès de moi, dans son vêtement blanc.
La nuit se passe ainsi, à contempler la Mère et à parler d’amis romains… et de personnes qui ne sont pas des amis.