On m’apporte des images pour que j’y appose une dédicace. Je suis bouleversée de la voir, elle, ma Marie, telle que je l’ai vue il y a des années et telle que, malgré bien des recherches, je ne l’ai jamais trouvée ressemblante sur les images… Je vais la faire agrandir, pour que mes yeux puissent voir son image même en son absence. Au moins celle-là. Je la placerai là où je la vois m’apparaître quand elle descend vers moi de son pas doux.
235. Le 2 août 1949
1949-08-02