Le Purgatoire. J’y reconnais, à sa capuche et à son habit, le Père Cordovani[1]. Son visage sort des flammes, et il a une expression tout à la fois éberluée et implorante. Il me regarde, mais il ne parvient pas à dire quoi que ce soit. Mais son regard douloureux et contrit parle pour lui.
Le Seigneur prend la parole à sa place, et dit : « Tu vois ? Tu le reconnais ? Il est là, et il y restera très, très longtemps, pour le seul motif qu’il nous a combattus, moi, toi et l’Œuvre, et qu’il a agi contre la sagesse, la charité et la justice. Note ce que tu vois, brièvement, ainsi que mes paroles, avec la plus grande exactitude. Car c’est la vérité pour celui que tu vois et pour beaucoup de ceux qui ont agi ou agiront comme lui. »