Os Escritos de Maria Valtorta

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91. Le 17 février 1946

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91. Capítulo 91

PT Tradução a caminho

1946-02-17

Au plus profond de la nuit, j’étais en train de réfléchir quand Jésus me dit:

«Comme je te l’avais demandé86, tu as mis par écrit tes prières d’amour ainsi que les étapes que tu as déjà parcourues sur le chemin de croix. Ceux-ci ont davantage de valeur que toutes les visions et les dictées. Ces dernières sont pour toi une “école” dont tu es l’écolière. Mais les premiers sont les “examens” de ce que tu es. Or tu sais bien que l’on ne peut se prétendre instruit à moins de le prouver par des examens. Tant qu’on est sur les bancs de l’école et qu’on écoute d’une oreille distraite, sans faire preuve de bonne volonté, peut-on se dire instruit? Non, ce n’est pas possible. Mais quand, à la fin des études, on fait la preuve des connaissances que l’on possède et que l’on parle en fonction de la sagesse que l’on a en soi au lieu d’écouter un professeur, c’est alors seulement que l’on peut dire: “Voilà ce que pense cet étudiant.” En signe d’approbation on lui remet un certificat qui lui ouvre la porte des emplois et des revenus professionnels.

En ce qui te concerne, les portes des profits célestes, la possession de Dieu, te seront ouvertes, non pas parce que tu es “porte-parole”, mais parce que tu es victime volontaire: en effet, par la parole de l’âme, par la parole de l’amour, tu as écrit “ces” paroles-ci et couché sur le papier ce que ton âme faisait déjà. Cela seulement aura de la valeur pour te juger sur la terre et au ciel. Cela seulement expliquera pourquoi j’ai fait de toi mon porte- parole: parce que tu as montré de la bonne volonté et un fort amour.

Sois en paix, avec ma bénédiction.»

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Notes