Les Écrits de Maria Valtorta

71. Le 28 juillet

1943-07-28

Jésus dit:

“Il n’y a pas longtemps[1], je t’ai dit de m’aider à sauver les coupables du dernier péché. Mais tu n’as pas compris ce que je voulais dire. Tu as prié.

Cela me suffit car, en vérité, il n’est nécessaire qu’à moi de tout comprendre. Pour vous, mes enfants, la révélation absolue n’est pas nécessaire. Tout ce que je vous dis est un don auquel vous n’avez pas droit, un don spontané du Père à ses plus chers, car il est cher à mon cœur de vous faire mes confidences, de vous prendre par la main et de vous introduire dans le secret du roi. Mais vous ne devez pas y prétendre. Il est très beau d’être les confidents d’un Dieu, mais il est aussi très beau et saint d’être de petits enfants, aveuglément et totalement abandonnés au Père qui agit tout seul, tandis que les enfants se laissent conduire sans vouloir savoir où le Père les amène.

Soyez sans crainte, ô mes enfants, je vous guide sur les voies du bien. Votre Père ne veut que votre bien.

Il faut les confidents aussi bien que les confiants pour la joie de mon cœur et, de plus, c’est la perfection suprême que d’être des ‘con­fidents-confiants’. Vous êtes alors des disciples, déjà capables d’agir au nom du Maître, et de petits enfants qui se laissent conduire par le Père. Vous êtes alors ma joie et mon réconfort.

Dans un monde comme le vôtre, il est si difficile pour moi de trouver des âmes de disciples! Et il est encore plus difficile de trouver, même chez les enfants, des âmes d’enfants! L’haleine de la Bête vous a tellement corrompus qu’elle a tué la simplicité, la confiance, l’innocence dans laquelle je me reposais, même dans les âmes des tout-petits.

Hier, je ne t’ai rien dit, Maria, et tu étais égarée comme quelqu’un qui a perdu son chemin. Mais je suis, non seulement ton Maître, mais ton Médecin, et Médecin non seulement de ton esprit, mais aussi de ta chair. Hier, j’ai vu que tu étais trop fatiguée et je me suis tu, gardant pour aujourd’hui beaucoup de paroles pour toi. Je ne veux pas que mon petit porte-parole se brise dans un effort supérieur à ses forces. Aujourd’hui je parle donc pour hier et pour aujourd’hui.

Tu as prié, offert et souffert selon mon désir d’empêcher que la dernière faute ne s’accomplisse. Et tu as réussi, même si tu pensais une chose et en réalité ‘la dernière faute’ en est une autre. J’avais inspiré dans les meilleures âmes un grand désir de prier et de souffrir à cette fin, parce qu’il fallait beaucoup, beaucoup, beaucoup d’effort pour mener la chose à terme sans que le premier mal ne dégénère davantage.

Hier, le seul signe que j’étais avec toi pour être ta Lumière et ta Voix fut que je guidai ta main pour ouvrir le Livre aux pages qui, à travers les siècles, parlent d’aujourd’hui. Nous allons les lire ensemble et je vais les commenter pour toi. Mais, depuis hier, tu as compris qu’en ces pages, on peut lire ‘le présent’.

Un grand mal a été empêché, Maria, un grand mal. J’ai eu pitié de vous, peuple dont la Rome chrétienne est le cœur. Mais maintenant, plus que jamais, il faut beaucoup prier et souffrir, Maria, et faire prier et souffrir, si possible – mais c’est plus difficile parce que les héros de la souffrance sont peu nombreux – pour que ‘le grand mal’ qui a été mis en déroute ne germe pas , telle une plante nocive, en mille petits maux qui finiraient par former un bois maudit dans lequel vous péririez tous dans une inimaginable horreur.

J’ai eu pitié de vous. Mais malheur à vous si, à cette pitié arrachée à la justice, sur les instances de mes prières, de celles de ma Mère, des protecteurs et des victimes, vous, mon peuple, répondiez par des actions qui vous feraient démériter ma grâce. Malheur à vous si à la seule grande ‘autoidolâtrie’ succédait la petite et nombreuse ‘autoidolâtrie’!

Il n’y a qu’un seul Dieu, et c’est moi, et il n’y a pas d’autre Dieu en dehors de moi. Il faut se souvenir de cela. Dieu est patient, mais dans son infinie patience, il n’est pas coupable envers lui-même. Et il le serait s’il poussait sa patience, en n’intervenant pas pour dire ‘Assez’, jusqu’à l’indifférence au respect de lui-même.

Pour une idole tombée, n’élevez pas beaucoup de petites idoles, toutes ornées des mêmes signes sataniques de luxure, d’orgueil, de fraude, de violence et d’autres vices.

Si vous êtes bons, je vous sauverai jusqu’au bout. Je vous le promets, et c’est la promesse d’un Dieu. Et dans mon intelligence, pour laquelle rien n’est occulte – même le plus secret des crimes, même le plus insignifiant des mobiles humains –, je ne prétends pas que tout un peuple soit parfait. Je sais que si je devais vous récompenser lorsque vous tous auriez atteint la bonté, je ne vous récompenserais jamais; mais j’entends que, s’il est inévitable que quelqu’un pèche, la masse soit telle qu’elle impose à ses chefs une conduite digne de ma récompense. Car, et ne l’oubliez pas[2], les chefs commettent les péchés, mais c’est la masse qui, par ses péchés moindres, porte les chefs au grand péché.

C’est tout pour l’instant, ma chère âme. Plus tard, nous relirons ensemble Isaïe et, comme à la synagogue et au temple, je le commenterai pour toi.”

1944-04-18

9. J’étais hier soir dans la plus grande désolation pour avoir vu se briser jusqu’à la petite lueur d’espoir qu’il me restait et que je cherchais à rendre inébranlable en l’entourant de foi et d’une prière douloureuse mais constante. C’est alors que le Rédempteur m’est apparu dans son vêtement de dérision devant Hérode, déjà flagellé et couronné d’épines, les mains liées. Il s’avançait vers moi en me regardant fixement, douloureusement. Le Rédempteur! Auparavant, je l’appelais, avec une douce affection: Jésus. Maintenant, je l’appelle: Seigneur. Je l’appelle: Dieu. Je l’appelle: Rédempteur. Ce sont de beaux noms. Mais trop “d’étiquette”. Et l’appeler: Jésus avec la même confiance qu’avant, je ne le peux plus. Il n’a pas parlé. Il me laisse dans la torture sans m’apporter le moindre réconfort. C’en est trop! Rien ne me donne la paix. Je sens que ma raison vacille.

1953-02-12

Une observation que je me fais le 12 février 1953 :

Mon état s’est aggravé, je me suis épuisée physiquement et intellectuellement à écrire l’Œuvre, les Directions, l’épître aux Romains, les Messes angéliques, à corriger… et pour quel résultat ?

Comme j’ai prié pour que tout soit publié ! Qu’ai-je obtenu ? “Il n’y aura pas de jugement, ou il ne sera pas favorable”, me dit-on aujourd’hui ! Aujourd’hui, le 12 février 1953, après des promesses en “oui” et en “non” qui durent depuis quatre ans ! Pauvre Maria ! Que de fatigue pour rien !

71.1

Je vois Jésus et Judas Iscariote aller et venir près de l’une des portes de l’enceinte du Temple.

« Es-tu certain qu’il viendra ? demande Judas.

– J’en suis certain. Il est parti à l’aube de Béthanie, et à Gethsémani il aura rencontré mon premier disciple… »

Un silence, puis Jésus s’arrête et dévisage Judas. Il s’est mis en face de lui. Il l’étudie. Puis il lui met une main sur l’épaule et lui demande :

« Judas, pourquoi ne me dis-tu pas ce que tu penses ?

– Ce que je pense ? Je ne pense à rien de particulier, en ce moment, Maître. Des questions, je t’en pose même trop. Tu ne peux sûrement pas te plaindre de mon mutisme.

– Tu me poses beaucoup de questions et me donnes beaucoup de renseignements sur la ville et ses habitants. Mais tu ne m’ouvres pas ton âme. Quelle importance veux-tu qu’aient pour moi les informations sur la fortune et la composition de telle ou telle famille ? Je ne suis pas un désœuvré venu ici pour passer le temps. Tu sais pourquoi je suis venu et tu peux bien comprendre que j’ai d’abord à cœur d’être le Maître de mes disciples. C’est pour cela que j’attends de leur part sincérité et confiance.

1945-12-31

Notre Seigneur veut que j’ajoute ce feuillet au cahier que j’ai terminé: il dit qu’il est bon de compléter l’épisode d’hier matin par ce qui a suivi – et dure encore –. J’obéis donc.

Tout d’abord hier, après que notre Seigneur a… mis en fuite Satan, je ne l’ai plus vu pendant quelques heures. Puis cette femme est venue… et j’ai alors compris le sens de la dictée du matin. Cette femme est venue soit par curiosité, soit par néces­sité, mais je ne pense pas que ce soit par méchanceté.

Après son départ – sa venue avait fait naître en moi un conflit et j’avais pris la décision de ne plus la revoir – j’ai revu le visage de Satan comme le matin. Non plus ironique ni triomphant, mais penaud, comme apeuré. Il me regardait, il me regardait exactement comme quelqu’un de stupéfait et qui a perdu toute assurance. J’avais l’impression qu’il se demandait: «Comme cela se fait-il? Qui est-elle donc?»… Et il s’en alla… Mais j’étais se­reine, parce que je me sentais encore pleinement défendue par la puissance de Jésus. Ce sentiment de sécurité augmentait même à mesure que les heures passaient.

Arrivent les Raffaelli. Je parle de tout et de rien, mais sans cesser de penser à la visite de cette femme inconnue et en éprouvant un sentiment de malaise continuel puisque j’ai été trompée, et je repense au visage humilié de Satan. Tous partent enfin et je me couche, exténuée, en écoutant un concert de musique classique à la radio.

J’aperçois tout à coup à une distance infinie, aussi infinie que lorsque je vois le paradis – sauf qu’il s’agit là de l’abîme, des bas-fonds, alors que le Paradis est hauteur –, j’aperçois un lieu que je pourrais même pas qualifier d’horrible, mais qui est infiniment triste. Une lumière rare, de plomb, une sorte d’air brumeux et ténébreux entre des parois rocheuses et escarpées; elles se trouvent à côté d’une espèce de banquise polaire, non pas blanche de neige et de glace, mais noire comme de la poix, jonchée de plateformes de roche sombre. A plat ventre sur l’une d’elle, Satan est étendu, le visage posé sur une main, le coude appuyé sur la roche. J’ai essayé de faire un bond, mais j’en étais incapable. Il ne regarde ni moi ni les autres. Il est tout près de l’eau épaisse et sombre, il pense et semble affligé, si l’on peut parler ainsi de Satan. C’est certain, il est tout penaud. A quoi pense-t-il, seul et pensif comme il l’est?… Est-il resté proprement abasourdi de la violence de Jésus, ou bien est-il absorbé par la pensée d’autres méfaits pour se venger de son échec de ce matin? Pourquoi, d’ailleurs, riait-il ainsi ce matin? Et qu’est-ce que Jésus a démasqué par sa violente intervention? Autant de questions sans réponse.

Ce matin, notre Seigneur me fait comprendre qu’il faut plaindre la femme venue hier, parce qu’elle connaît de grandes souffrances, elle est droite, et il faut faire preuve de charité à son égard.

D’accord. Mais qui m’en donne la force? Je suis là à chercher mon souffle. Je suis épuisée! Je voudrais simplement demeurer en silence, détendue, dans le noir, pour rassembler mes forces restantes. Mais je n’ai jamais la possibilité de le faire! Et personne ne comprend que je n’en peux plus! Je ne suis pas tranquille. Satan agit. Il agit. Je sens qu’il concocte des desseins pour nuire à l’œuvre et à l’instrument.

Jésus, aie pitié de moi!…

71.2

Ton père t’aimait-il, Judas ?

– Il m’aimait beaucoup. J’étais son orgueil. Quand je revenais de l’école, et aussi, plus tard, quand je revenais de Jérusalem à Kérioth, il voulait que je lui raconte tout. Il s’intéressait à tout ce que je faisais ; si c’étaient de bonnes choses, il se réjouissait, et si c’était moins bon, il me consolait. Mais parfois, on le sait bien, tout le monde se trompe : alors si je m’étais trompé et avais encouru un blâme, il me faisait voir le bien-fondé du reproche qu’on m’avait adressé ou tout le tort de ma façon d’agir. Mais il le faisait si doucement… on aurait dit un grand frère. Il terminait toujours par ces mots : “ Je te dis cela parce que je veux que mon Judas soit un juste. Je veux être béni à travers mon fils… ” Mon père… »

Jésus, qui n’a cessé de regarder avec attention son disciple sincèrement ému au souvenir de son père, dit :

« Voilà, Judas, sois bien assuré de ce que je vais te dire. Si ton père t’a élevé ainsi, il devait être juste. Rien ne le rendra aussi heureux que le fait que tu sois pour moi un disciple fidèle. L’âme de ton père exultera, là où il attend la lumière, en te voyant mon disciple. Mais, pour l’être, tu dois te dire : “ J’ai retrouvé le père que j’avais perdu, celui qui me semblait être un frère aîné. Je l’ai retrouvé en mon Jésus ; comme à mon père bien-aimé que je pleure encore, je lui confierai tout, pour qu’il me guide, me bénisse ou me fasse de doux reproches. ” Veuille l’Eternel et toi, surtout toi, veuillez faire en sorte que Jésus ait seulement à te dire : “ Tu es bon, je te bénis. ”

– Oh oui ! Jésus, oui. Si tu m’aimes à ce point, je saurai devenir bon, comme tu le veux et comme le voulait mon père. Et ma mère n’aura plus cette épine au cœur. Elle répétait toujours : “ Tu n’as plus de guide, mon enfant, et tu en as encore tellement besoin ! ” Quand elle saura que c’est toi que j’ai pour guide !

– Je t’aimerai comme aucun autre homme ne le pourrait, je t’aimerai beaucoup, je t’aime beaucoup. Ne me déçois pas.

– Non, Maître, non. J’étais plein de contrastes : envies, jalousies, folie des grandeurs, amour du plaisir, tout en moi se heurtait aux bonnes inspirations. Il y a même peu de temps, tu vois ? Tu m’as causé une peine. Plutôt, ce n’est pas toi qui l’as causée, mais ma mauvaise nature… Je croyais être ton premier disciple… Or tu m’as dit que tu en avais déjà un autre.

– Tu l’as vu toi-même. Tu ne te souviens pas que pour Pâques j’étais au Temple avec plusieurs Galiléens ?

– Je croyais que c’étaient des amis… Je croyais avoir été le premier choisi pour un tel destin et, par conséquent, le préféré.

– Je ne fais pas de différences dans mon cœur entre les derniers et les premiers. Si le premier venait à manquer alors que le dernier était saint, alors aux yeux de Dieu il faudrait que se fasse la distinction. Mais moi, je les aimerais pareillement : le saint, d’un amour bienheureux, le pécheur d’un amour souffrant.

71.3

Mais voici Jean qui arrive avec Simon. Jean, mon premier. Simon, celui dont je te parlais il y a deux jours. Simon et Jean, tu les as déjà vus. L’un était malade…

– Ah ! Le lépreux ! Je me souviens ; il est déjà ton disciple !

– Dès le lendemain.

– Et moi, pourquoi ai-je dû tant attendre ?

– Judas ? !

– C’est vrai, pardon. »

Jean a aperçu le Maître et le montre à Simon. Ils hâtent le pas. Le salut de Jean, c’est un baiser qu’il échange avec le Maître. Simon, en revanche, se jette aux pieds de Jésus et les embrasse en s’écriant :

« Gloire à mon Sauveur ! Bénis ton serviteur afin que ses actions soient saintes aux yeux de Dieu et moi, je le bénis pour t’avoir donné à moi ! »

Jésus lui pose la main sur la tête :

« Oui, je te bénis, pour te remercier de ton travail. Relève-toi, Simon. Voici Jean, voici Simon : celui-là est mon dernier disciple. Lui aussi veut suivre la Vérité, c’est donc un frère pour vous tous. »

Ils se saluent mutuellement, les deux Judéens en s’étudiant l’un l’autre, et Jean avec expansion.

« Tu es fatigué, Simon ? demande Jésus.

– Non, Maître. Avec la santé il m’est venu une vigueur que je ne me connaissais pas encore.

– Et je sais que tu l’emploies magnifiquement. J’ai parlé à beaucoup de gens et tous m’ont dit de toi que tu les as déjà instruits sur le Messie. »

Tout content, Simon sourit.

« Hier encore, j’ai parlé de toi à un honnête israélite. J’espère qu’un jour tu le connaîtras. Je voudrais que ce soit moi qui te conduise à lui.

– Ce n’est pas impossible. »

Judas intervient :

« Maître, tu m’as promis de venir avec moi en Judée.

– Et j’y viendrai. Simon continuera à instruire les gens sur ma venue. Le temps est court, mes amis, et le peuple est si nombreux…

71.4

Maintenant, je pars avec Simon. Ce soir, vous viendrez tous deux à ma rencontre sur la route du mont des Oliviers et nous distribuerons de l’argent aux pauvres. Allez. »

Jésus, resté seul avec Simon, lui demande :

« Cette personne de Béthanie est un véritable israélite ?

– Un véritable israélite. Il y a en lui toutes les idées à la mode, mais aussi une vraie attente du Messie. Et quand je lui ai dit : “ Il est parmi nous ”, il m’a répondu aussitôt : “ Quel bonheur de vivre à cette époque ! ”

– Nous irons un jour chez lui porter la bénédiction à sa demeure. Tu as vu le nouveau disciple ?

– Je l’ai vu. Il est jeune et paraît intelligent.

– Oui, il l’est. Toi qui es judéen, tu seras plus indulgent que les autres pour ses idées.

– Est-ce un désir ou un ordre ?

– C’est un doux commandement. Toi, qui as souffert, tu peux montrer plus d’indulgence. La souffrance est maîtresse en tant de choses !

– Si tu me l’ordonnes, je serai pour lui tout indulgence.

– Oui, c’est ça. Peut-être, mon Pierre – et pas lui seul – sera-t-il un peu scandalisé de voir avec quel soin je m’occupe de ce disciple. Mais un jour, ils comprendront… Plus quelqu’un est mal formé et plus il a besoin de soins. Les autres… les autres se forment aussi par eux-mêmes, par le seul contact. Je ne veux pas tout faire moi-même. Je demande la volonté de l’homme et l’aide des autres pour former un homme. Je vous invite à m’aider… et vous suis reconnaissant de votre aide.

– Maître, penses-tu qu’il pourrait te causer des déceptions ?

– Non, mais il est jeune, et il a grandi à Jérusalem…

– Ah, auprès de toi il se corrigera de tous les vices de cette ville… J’en suis certain. Moi qui suis déjà vieux et me suis desséché dans la rancœur, j’ai été tout renouvelé, du moment où je t’ai vu… »

Jésus murmure :

« Qu’il en soit ainsi ! »

Puis, plus haut :

« Viens avec moi au Temple, j’évangéliserai le peuple. »

La vision prend fin.


Notes

  1. Dans la dictée du 24 juillet.
  2. Déjà dit dans la dictée du 24 juillet.